mardi 14 avril 2015

Une fessée devant la belle-mère bis



Merci Geff pour ce joli dessin !

Parfois il m'arrive d'imaginer de cocasse situations autour d'un monsieur pris en éducation par sa femme et sa belle-mère. Évidement de telles histoires se situeraient loin de mon quotidien. Voyons un peu comment les choses se passent chez nous...


Entre mon homme et sa belle mère (ma Maman donc), c’est une histoire d’amitié profonde. Nous sommes loin du cliché qui semble hanter la caricature populaire. Ces deux-là s’entendent à la merveille depuis leur première rencontre. Aussitôt présentés, mon homme a fait clairement comprendre à ma Maman à quel point il trouvait éloquente la dénomination de «belle mère»dans le sens littéraire . Et ma Maman n’a pas pu s’empêcher de répliquer pour sa part :

Comme il est élégant et galant mon beau fils. Vous formez un très joli couple!

Nous avons un sens de famille très prononcé et même sans mariage mon compagnon est devenu aussitôt le beau fils. C’est folklorique et il faut aimer des telles ambiances. Mais vu que mon choix de partenaire s’est tourné vers un homme qui voit une valeur dans la famille, tout se passe au mieux.

Il est difficile de transcrire la joyeuse ambiance qui règne lors des réunions familiales, un climat d’ouverture d’esprit et il est possible d’aborder tout genre de sujet avec mes parents.

Cela n’a pas toujours été pareil, notamment pendant mon adolescence, quand ma mère trouvait que sa fille n’avait pas bien retenu le progrès apporté par la libération de la femme. Idem pour mon goût concernant une certaine discipline. Bien que trouvant ses bases plus dans l’érotisme que dans la rationalité, j’ai un penchant pour une vie ordonnée et structurée. Sans que cela soit une obsession, j'aime un certain encadrement et il contribue à mon épanouissement. Un contresens aux yeux de ma mère aux acquis de l’équivalent allemand de l’époque 68tarde française.

Bon, j’avoue qu’il me manque un caractère révolté. Plutôt insoucieuse, je fais partie des personnes qui sourient en quasi permanence à la vie. Et j’adore m’amuser et qu’on m’amuse.

Ce jour-là, ma Maman était partie dans sa cuisine pour faire du café. Tandis que moi j’avais envie de taquiner mon homme dans le cadre de mon enfance. Grand gamin dans le fond, bientôt il courrait après moi pour me taper sur les fesses. Alors j’ai tenté de me réfugier auprès de ma Maman qui nous regardait arriver d’un air de plus amusé.

Maman, il veut me taper sur mes fesses !

Elle me fixa d’abord, puis mon homme avant de prononcer son véridicité en s’adressant à mon chéri :

Je vais servir le café au salon. Faites comme vous voulez. Vous étés ici chez vous !

Connaissant sa fille depuis toute petite, elle avait bien cerné que nous aimons des rapports quelque peu "fantaisistes".

Puis en s’adressant à moi :

Tu l'as bien cherchée, non, isabelle !

Depuis mon homme me rappelle souvent la bénédiction de ma Maman. Oui, elle avait raison. J'ai trouvé ce que j'ai cherché dans mes rêveries d’adolescence. Et inutile de dire que suis très heureuse...

vendredi 3 avril 2015

Pour Pâques un sacré mal aux fesses

Joyeuses Pâques tout le monde !



(Un joli dessin de Monsieur Geff pour vous souhaiter un superbe week-end de Pâques. Encore une qui va avoir du mal pour s'asseoir. Une petite anecdote à ce sujet.)

Je me souviens d'une des répliques de ma belle-mère - tout début de ma relation avec mon homme - quand je lui avait parlé des libertés de mon enfance et adolescence. Visiblement pas en accord avec mes parents sur certains points, elle s'est laissée aller pour exprimer son propre point de vue.

Les filles aussi ont besoin d'une éducation stricte !

Sous-entendu comme les garçons. Affirmation de plus sérieuse. Ayant eu d'entrée un fort courant de sympathie pour elle qui de plus a toujours été partagé, j'ai eu beaucoup de mal pour imaginer sa sévérité. J'ai également eu beaucoup de mal à l'imaginer jeune (une pin-up selon les photos que j'ai vu d'elle !), car elle avait déjà la soixantaine bien entamée à cette époque. Par contre j'ai pu me projeter sans mal dans la poésie d'une correction imaginée de la part de ma belle mère par le biais de photos de sa jeunesse ayant l'impression d'avoir affaire à une autre personne. Et j'ai toujours eu un faible que mon homme me déculotte en son absence pour me corriger bruyamment dans le cadre où s'est passé son enfance. J'ai pu donc discuter à maintes reprises avec ma belle-mère, mon derrière fraîchement châtié et par conséquence très brûlant.

Vous ne tenez pas en place aujourd'hui, isabelle ! Et ce n'est pas la première fois que cela vous arrive....

En fait, rien ne lui échappe. Excellente observatrice comme son fils, je pense depuis très longtemps qu'elle se doute de mon faible pour la discipline corporelle. L'idée qu'elle puisse s'en douter ajoute un très agréable piment à nos discussions et je me sens vraiment bien chez elle dans sa maison qui sent si bien la discipline stricte.

mercredi 1 avril 2015

Une fessée devant la belle mère


Un joli dessin de l'ami Geff avec une riche sous-entendu fantasmatique. Voici ce qu'il m'évoque !

J’ai beaucoup apprécié que mon homme me fasse des confidences sur la stricte éducation qu'il a reçue. Sans langue de bois ni fausse pudeur. Avec quelques effets intéressant sur mon psychisme.

- Dotant ainsi Monsieur à mes yeux d’une vraie crédibilité pour exercer sur mes fessées le dur labeur d’un éducateur « très spécialisé » en bonnes manières. J’ai l’impression de m’avoir confiée à une personne sérieuse, connaissant les ficelles du métier de font en comble, car acquises par une longue formation personnelle qui n’avait pas manqué de pratique sous forme de fessée appliquée.

- Son histoire s’est emparée de mon imaginaire, vide de souvenirs réels datant de mon enfance ou adolescence et par ce fait assoiffé de connaître ceux des autres. Seulement, mon voyeurisme par procuration déforme le vécu qui n’est pas le mien et dans mes rêveries mon homme joue son rôle…à l’âge adulte, tel que je le vois tous les jours devant moi…sauf qu’il a le pantalon aux chevilles !

- La ceinture de ma belle-mère, instrument éducatif en quelque sorte, a enflammé ma fantaisie dans laquelle je suis convoquée soit par mon homme, soit par ma belle mère au salon, pour baisser ma culotte et me pencher sur le dossier du canapé pour un rappel de discipline avec la ceinture familiale.

- Un superbe coup de fouet sur nos libidos respectives le soir des confidences…
J’ai pu aussi me familiariser avec l’autre versant de l’histoire. Ma belle mère qui me ravissait et me ravit encore avec de croustillantes anecdotes dans lesquels mon chéri ne fait pas bonne posture.

Ses petits malheurs me font rire de bon cœur, car recevant moi-même une éducation stricte à l’ancienne je n’ai aucun mal pour me mettre au cœur de la situation décrite et de toutes les péripéties qui accompagnent ce style de vie. Ce n’est politiquement pas correct, mais cela m’amuse énormément et je n’hésite pas de relancer ma belle mère pour d’autres détails.


jeudi 19 mars 2015

Vilains magazines pour grands garçons 2

A la recherche d'une main ferme...

...sans manquer de touche sexy. Notons la subjectivité de la notion du sexy et de sa construction qui diffère bien selon les hommes. Il est donc toujours passionnant d'écouter ce qui se passait dans la tête d'un grand garçons au moment de son adolescence. Je trouve ce genre de confidence beaucoup plus intéressant que le vrai vécu. Déjà par le simple fait que je connais peu de dames - moi y compris – dotées d'une âme de voyeurisme pour les premières tentatives de leur chéri au pays de « l'amour ». Le plus souvent c'est pas bien brillant. Par contre, il est au combien instructif d'apprendre sur les lectures de son chéri. Le rapport avec ses fantasmes est plus direct, disons non-déformé encore par le contact avec autrui.

D'autres époque, d'autres mœurs !

Par conséquence la mauvaise conscience hanta mon chéri en imaginant de plonger sa main dans la culotte d'une dame parfaitement lisse. Ce geste qui reste d'ailleurs un de ses préférés comme s'il souhaite vérifier à chaque fois que je suis bien une fille. Peu satisfait par sa photo d'art, il aurait préféré d'en trouver une avec une élégante dame, féminine et aguichante jusqu'au bout de ses ongles, se livrant par exemple à un acte de rasage pubien sur papier glacé. Voilà une de ses motivations de retourner voir les étalages des kiosques.

Encore en phase de chercher sa place dans la construction fantasmatique autour de la fessée, il lui arrivait avec volupté d'imaginer de...

...se faire guérir de son addiction pour ces publications « immoraux » par les soins d'une énergique dame.

Et nous y voilà arrivés à la fessée qui commençait à prendre une importante place dans l'imaginaire de mon homme. Il passait d'abord un bon moment à « concevoir l'objet de sa convoitise » (sa cavalière fantasmatique) dans le moindre détail. Une dame blonde, la quarantaine triomphante avec des cheveux très courts et des lunettes.

Tiens, tiens ! Quand je me regarde dans la glace, je me dis que le désir plus ou moins inconscient doit être le parrain de bien de couples.

Passons sur une présentation haut perchée sur des escarpins à talons aiguille et son faible pour les porte-jarretelles qui dessinent de si jolies marques caractéristiques sous une moulante jupe crayon. Détail pour « initiés » qui n'échappe pas à l'attention de pas mal d'hommes de sa tranche d'âge et par conséquence il n'est pas un secret dans notre entourage ce que j'aime porter sous mes jupes. S'ajoute une préférence pour une taille fine et un bien volumineux fessier. Banalité en soi, car il paraît que l'attirance masculine pour les dames augmente avec la baisse de la ratio taille/tour du bassin. Parfois il suffit d'aider un peu la nature. Et moi aussi je me trouve bien séduisante dans une guêpière ou un (léger) corset qui modèle un peu la forme de mon corps. Tant de détails ressortis des souvenirs de mon homme. Et en plus le net permet de retrouver certaines de ses revues favorites de l'époque. Malheureusement les images sur la fessée furent rares. Mon pauvre chéri a dû se contenter de petites allusions. Mais fait est qu'au fil de quelques années la dame blonde, habituée d'imposer une discipline stricte, s'est vue prendre la place de celle qui bénéficie d'une éducation à l'ancienne. Rôle qui me va parfaitement. Mais voyons un peu comment s'est effectué ce changement.

A suivre...


mercredi 11 mars 2015

Vilains magazines pour grands garçons 1


...ou alternativement de la fesser, il faut d'abord l'aborder. Et comme montre cet article de 1950, l'âge d'or supposé de la discipline domestique ceci dit, rien de plus facile. Il suffit de bien interpréter la façon de s'asseoir de la dame pour savoir si cela vaut le coup de tenter sa chance avec elle ou pas.

Voila un pseudo mode d'emploi pour réveiller chez un ado crédule le scientifique, le scout ou l'amateur de jeu de piste pour se lancer dans les rencontres avec les filles.

Car ce genre de magazine faisait ravage justement bien souvent auprès des ados. Autant mon Papa, mes frères et aussi mon homme, chacun à son époque a acheté des tels magazines en vue de découvrir les secrets des filles. Ce qui veut dire plus précisément pour étudier ce qui se trouve sous leurs jupes.

Pour parvenir à ces fins, il existait une sorte de rite d'initiation.

Il fallait passer devant le monsieur qui tenait le kiosque de journaux. Avouer en d'autres termes d'être encore un débutant en matière de filles. Ce qui était un moindre mal, comparé au fait d'admettre implicitement d'activités manuelles pour se familiariser avec le fonctionnement de son corps. Pour ceux qui craignaient affronter le regard d'un « monsieur confirmé », il restait l’alternative de s'orienter vers les kiosques dont le comptoir était tenu par une dame. En s'exposant au risque de devoir affronter un regard maternellement désapprouvant, parfois même empocher une remarque plus ou moins blessante pour la virilité naissante:

Mais tu as déjà l'âge pour acheter ce magazine ?

C'est pour mon Papa !

Ben voyons !

Mais quel soulagement et surtout quelle fierté de sortir du kiosque sachant sien - dans un sac en plastique opaque - le précieux trésor. Cette course pour rentrer au plus vite à la maison, de le planquer soigneusement en passant devant la maman, en lâchant un timide :

J'ai beaucoup de devoirs à faire aujourd'hui...

Puis, enfin le grand moment pour le feuilleter discrètement en cachette.

Déception que dis-je, cruelle déception souvent quand la couverture aguichante ne tenait pas ses promesses.

Quand aucun des grands et petits fantasmes, tant chéris en secret, ne se trouvait ni abordé en images, ni par un texte. Restait comme lot de consolation la rubrique courrier des lecteurs qui sous prétexte de conseil médical et psychologique (!) débordait de questions sur ce qui était malfamé.

Mon fiancé m'a donné une fessée parce que j'ai raillé sa voiture. Dois-je rompre nos fiançailles ?

On apprend dans la lettre que ce petit incident s'était passé devant des témoins qui ont donc pu profiter des gigotements de la dames sur les genoux d'un fiancé particulièrement entreprenant. Ou encore :

Mon ami veut que je me rase le pubis. Est-il pervers ?

Et c'est justement de cette manière-là que l'un ado ou l'autre se découvrait de petites fantaisies libidinales jusqu'alors ignorées. Comme mon chéri devant une belle dame brune, exposant fièrement son pubis très fourni et qui tenait entre ses main un bol de mousse à raser, en train de tremper un blaireau dedans. Le tout laissant divaguer librement la fantaisie du lecteur. Bref, cette inspirante image coûta à mon homme non seulement une nuit de sommeil, mais aussi des mois de recherche. Car à cette époque un pubis glabre s'entourait d'un air malfamé. A moins de chercher dans la production P, inaccessible pour un ado dans les années 70, on en trouvait pas. En fin de compte mon chéri a su se documenter dans la bibliothèque municipale, dans les livres d'art au rayon adultes.

A suivre


dimanche 1 mars 2015

De la discipline pour mon mari 6 (suite et fin)


Mais après tout pourquoi cacher honteusement ce qui peut se vivre au grand jour ?

Alors ayant le sens pratique j'ai aussitôt exigé de la part de mon mari pour se faire pardonner et comme preuve d'amour de m'offrir un tel bijoux et par dessus du marché je lui ai parlé de séances régulières de véritable adoration devant mon élégance si peu commune.

Inutile de dire que mon mari non seulement est un homme de parole, mais aussi que l'emplacement de ce bijoux est devenu un lieu de culte pour ses yeux et pour sa langue et un lieu de pèlerinage pour son attribut viril quand il s'agit de récompenser son obéissance et ses bonnes manières.

La confession partie de bonne allure je m'attendais enfin à des confidences détaillés sur ce que j'avais trouvé dans sa poche. Mais hélas pas un seul mot sur son pêché que l'on dit mortel, la gourmandise. Et à la place - comme s'il essayait de se moquer de moi - une luxurieuse fantaisie d'examen médical par une de mes amies qui est gynécologue. Rien donc pour apaiser ma colère.

Lassée de cette comédie et pour lui montrer le bon chemin, je l'ai fait alors monter sur la balance. Et là, il a craqué en m'avouant une terrible addiction au Haribo et plus particulièrement à la variété Polka.

J'ai aussitôt pris des mesures adéquates :

Georges-Henry va me chercher mes gants en latex et le pot de vaseline. Nous allons procéder à une purge salutaire pour ta santé.

Oh comme il sait se montrer réticent envers la médecine naturelle. Je comprend parfaitement l'aspect gênant de ce procédé, notamment pour un homme, mais il a dû prendre l'habitude de se plier littéralement à mes exigences. Il y a droit essentiellement quand je le sens de mauvaise humeur parce qu'on attend la visite de ma mère. Comportement qui m'irrite et qui se soigne parfaitement par un simple ou double emploi de l'eau glycérinée sans nécessiter le martinet. Et voila un Georges-Henry débarrassé d'une terrible pression... psychologique et ainsi toujours souriant devant sa belle mère. Elle pour sa part n'est pas avare de compliments et me félicite pour ses bonnes manières pendant qu'il nous porte le gâteaux et nous sert le café. Un bijoux cet homme...

...mais malheureusement pas ce jour-là !

Quand j'ai vu à quelle allure mon cher et tendre est revenu avec mes gants, j'ai commencé à me poser des questions. Et en observant son petit sourire en coin, le pot de vaseline en main, je m’attendais à une surprise de taille. Et effectivement, une fois dans la salle de bain je me suis trouvée devant un odieux acte de sabotage concernant notre matériel de lavement.

C'est à coup de martinet sur ses fesses que Georges-Henry a du rejoindre l'accoudoir du fauteuil sur lequel il a l'habitude de se pencher quand nous travaillons sur sa discipline. Un fauteuil soigneusement choisi au début de notre mariage par Monsieur, destiné à être le trône de son futur royaume du machisme. Sans compter toutefois sur mon caractère bien trempé. Alors ce trône est devenu vite le symbole de son déshonneur où il paye ses inconvenances. Et à lui de me faire une proposition pour se racheter.

Ayant un faible pour les maths, il se perds souvent dans des comptes les plus complexes. Tandis que moi j'ai plus tendance d'aller au feeling en observant la couleur des ses fesses et aussi en tâtant leur température.

J'aime beaucoup les coups de soleil sur sa lune qui mettent longtemps pour s'éclipser.

Temps fort utile que George-Henry aime occuper pour atteindre son quota de participation au ménage. Enfin je lui suggère ce que j'attends et lui fraîchement puni s'applique sans discuter.

Ce jour-là, son système de calcul s’avéra particulièrement astucieux. Un coup de martinet par tranche de cent grammes de prise de poids. Voila de quoi – rien qu'à l'idée - pour me donner mal au bras. De plus un rituel compliqué , commençant par une claque par fesse et montant en nombre à chaque changement de côté. Et patati et patata. Moi, j'en avais vite marre de le voir essayer de gagner du temps précieux. 

J'ai compris, il y a déjà pas mal de temps que je suis au fond plus perverse que sadique. Alors avec moi la douleur vient en secours pour souligner mes autres actions éducatives. Mais quand j'administre une fessée c'est pour que l'on se souvienne.

Exaspérée par la mauvaise fois, j'ai alors posé le martinet et je suis allée chercher la canne que j'ai présentée devant un pale Georges-Henry.

Instrument quelque peu rustre et peu glamour, mais d'une efficacité redoutable.

Douze coups, enfin je crois, j'étais vraiment en colère, et voilà un beau spécimen de mâle, bientôt en rûte par les effets secondaires de sa correction, paré de superbes stries pour attiser le désir de sa femelle. Et comme je suis convaincue que l'alliance entre sévérité et tendresse livre les meilleurs résultats sur un grand garçon en manque de bonnes manières, je ne suis pas contre une troisième mi-temps le soir, pour reprendre l'ancien vocabulaire de mon mari.

En attendant et pendant que Georges-Henry prend un bain de siège dans de l'eau froide, je profite pour ainsi finir cette histoire.


dimanche 8 février 2015

De la discipline pour mon mari 5


Oh ce vilain Georges-Henry !

Vint d'abord le récit d'un nouveau tour en mon absence dans mon tiroir de lingerie pour s’imprégner de l'odeur de mes bas et de mes petites culottes. Avec cette fâcheuse tendance de se frotter ses parties intimes avec mes jarretelles pour leur aspect rugueux, mêlé de douceur satinée. J'ai beau à le punir, même avec la canne, il n'arrive pas à renoncer à ce vice.

Ayant été pendant longtemps engagée dans l'armée, en charge du drill de nouvelles recrues, je sais l’exercice hautement bénéfique pour combattre l’oisiveté. J'ai tenté donc dans le passé de faire marcher au pas mon mari pendant des longues heures. En lui apprenant, tant qu'on y était de saluer de manière impeccable on claquant ses talons. C'est un plaisir de le voir faire sienne cette discipline qui dénote tant de ses grands discours d'antan sur le ridicule de ceux qui se soumettent sans broncher à une autorité. Grâce à mon travail il admet enfin volontairement :

Tu avais raison, Éléonore. Il n'y a que le martinet qui me fait progresser !

J'ai cru comprendre, vêtue de mon tailleur uniforme, coupé au plus près de mon corps, d'attiser encore plus ses élan amoureux. Et imaginez mon étonnement quand il m'a audacieusement soufflé, le soir au lit, dans l'oreille si je ne comptais pas aller chez le coiffeur pour me refaire ma coupe à la garçonne que je portais à notre rencontre. Réveillant le souvenir de mes émois sensuelles quand il me passait la mains sur ma nuque parfaitement dégagée. Mais réveillant surtout ma terrible jalousie à chaque fois quand je l'ai cru contempler l'une de ces provocantes créatures à la longue chevelure flottante. J'ai compris alors des années plus tard ce qui l'avait tant séduit en moi.

Puis il m'a rappelé mon sifflet pour cadencer les exercices de mes recrues. Je n'ai pu m’empêcher de penser à tous ses jeunes hommes musclés qui transpirèrent à grosses goûtes sous mes ordres. A mes tours d'inspection les plus imprévues dans les douches et vestiaires. Voir se dresser à porté de main et au garde à vous devant moi des beaux mâles, nus de la tête au pied . Leurs yeux droit devant comme indique le règlement, tandis que moi j'inspectais sans la moindre gêne ce qui les distingue des filles. Je me souviens à quel point j'étais troublée quand je rejoignais mon lit et de mes inavouables fantaisies qui me harcelèrent. Car déjà à l'époque j'aurais bien aimé de pouvoir recourir à la discipline corporelle. Seulement je n'étais pas encore prête pour passer à l'acte.

Ceci me passant par la tête, j'ai compris que Georges-Henry était le mari qui me fallait. Et pour parfaire mon bonheur, j’accepterais avec joie la mission de transformer aussi sa mollassonne bande de copains de foot en un bataillon de choc, dévoué aux service des dames.

Malheureusement ma sentimentalité affectueuse fut gâchée par l'aveu d'un achat d'une revue sur papier glacé, dédiée à la gloire et au charme de dames sévères. Au premier abord c'est motivant et flatteur à la fois de savoir les rêveries intimes de mon homme s'imbiber de ses conditions de vie. Ce qui est nettement moins réjouissant ce sont les traces d'un honteux acte d'autosatisfaction étalés sur un bas de dos féminin, dépourvu de tout vêtement, étroitement lacé par un corset. Et quand je lui ai posé la question sur les raisons du choix de sa cavalière virtuelle, il m'a avoué une vénération particulière pour un bijoux que portait cette dame pour cacher de manière aguichante – et je pèse mes mots - l'endroit le plus honteux de son anatomie. L'endroit que je ne nommerai point et que j'expose d'habitude uniquement à mon esthéticienne pour une soigneuse épilation à la cire, me garantissant une hygiène corporelle irréprochable, même dans mes zones les plus reculées. Traitement que je trouve extrêmement agréable et qui m'a confirmé une forte sensibilité quelque peu gênante à admettre. En fait, je me suis aperçue de ce caprice de ma nature. Car ma nervosité quand j'étais en train de punir mon époux m'envahissait toujours de ce côté-là. Je confirme donc, ce n'est pas une légende urbaine, le goût de la bonne discipline passe chez certaines personnes par la voie rectale.

Pour calmer ces drôles d'ardeurs j'ai essayé d'abord sans grand succès des lavements à la camomille. Puis en confiant mes mésaventures à une copine, elle a attiré mon attention sur ces choses, quelque peu obscènes, mais parfaitement étudies pour procurer une agréable détente de cet endroit, combinée avec un confort inégalé qui permet un port prolongé. Et depuis, parfois quand Georges-Henry me trouve particulièrement tatillonne et coincée dans mes attitudes, je me réjouis du soutien stimulant de mon achat.

Alors oui, ce jour-là, confrontée à cette dame sur papier glacé, je me suis sentie trahie dans mes secrets intimes.

dimanche 1 février 2015

De la discipline pour mon mari 4


Il a suffit d'un seul regard de ma part, pour arrêter Georges-Henry dans ses élans et j'ai su aussitôt que le moment d'agir était venu.

Et depuis il à dû apprendre, petit à petit, à se plier à mes principes d'éducation. Je garde toujours un souvenir ému de sa première punition au martinet. De voir mon tendre mari, rougissant de honte, baisser son pantalon, se plier sur le dossier de son fauteuil de foot et de recevoir - au lieu de sa habituelle bière et des ses éternel chips - une belle série corrective sur son auguste postérieur à faire honneur à un manuel d'éducation traditionnelle. Dommage qu'il n'y ait pas de groupes de supporteurs féminins qui se déplacent pour ce genre de spectacle, avides de ne pas louper la moindre miette. Filles décomplexées qui applaudissent claque coup à sa juste valeur et qui discutent le bienfait de l'éducation masculine. Compétitions internationales avec des messieurs, les shorts aux chevilles qui chantent l'hymne nationale de leur pays en exhibant la nudité de leur derrière avant de chanter l’internationale de ceux qui n'en peuvent plus tellement ils ont mal aux fesses.

Cette première correction avait eu un superbe impacte sur le comportement de mon mari. Il s'est tenue au carreau pendant des semaines! Et il a suffit seulement que je mentionne de temps en temps le martinet pour qu'il cesse aussitôt tout genre de contrariété à mon égard.

J'ai trouvé cette expérience fort agréable et elle a largement alimenté mes petites rêveries en prenant une tournure qui me donna sueurs et frissons à la fois. Au point de me montrer particulièrement demandeuse de câlins conjugaux au grand étonnement et plaisir de mon mari. Sans manquer d'encourager dignement mon tendre époux à chaque fois :

Tu vois mon chéri comme les grands garçons sages m'inspirent. Il serait vraiment dommage que tu me déçoives par des incartades, non ?

Et lui, tout feu tout flamme comme à nos débuts, ne manqua pas de me souffler dans l'oreille :

Tu n'as qu'à me corriger sévèrement quand je le mérite, Éléonore.

J'ai pris alors pleinement conscience qu'il me ne tardait rien de plus qu'un nouveau faux pas de la part de mon mari. Et qu'alternativement rien mis à part d'une conduite irréprochable de mon chéri ne s'opposait pour recommencer cette … jouissive expérience éducative.

A chaque fois que je décroche le martinet, je suis donc bouleversée par une multitude d'émotions contradictoires. Il y a une sorte de déception par exemple quand je me trouve devant un écart de comportement recourant, déjà puni à maintes reprises. Je me sens volée des fruits d'une longue et rigoureuse éducation. Situation qui sent de loin le roussi pour les fesses de Georges-Henry. Car c'est ma fierté et mon ambition personnelle qui se réveillent avec véhémence. Je me pose des questions sur mes méthodes punitives.

Quel entraînement lui faudrait-il pour éviter les récidives ? Quel nouveau châtiment appliquer pour mieux souligner mes exigences ?

Je me pose aussi -parfois inquiète, parfois amusée, parfois enthousiaste - des questions sur cette petite voix intérieure qui me suggère un règlement de plus en plus strict que Georges-Henry doit respecter scrupuleusement. Et bien que je sois une personne méthodique qui progresse généralement avec la tête au calme, dans ce contexte précis je me heurte à mes propres limites. L'idée de faire la fête au postérieur de mon homme me procure un effet de plus aphrodisiaque auquel je ne peux que difficilement mes soustraire. Car effectivement Georges-Henry avec l'éducation qu'il à déjà reçu de ma part, commencé à se montrer très friand d'apports réguliers de discipline comme d'autres se montrent très friands...

...de bonbons !

Le martinet en main, je marque un temps d’arrêt et j'essaye de pratiquer une fulgurante autocritique. Vaine tentative devant un envahissement par cette excitation, surgissant de partout et de nulle part que....

..je ne saurais qualifier autrement à ma grande confusion que de nature profondément perverse.

Impuissance avouée qui a pour effet de me mettre en colère. En principe contre moi, mais j'ai peur que cette dernière s'ajoute à mes ardeurs pendant la correction à venir et que ce soit le fessier de mon mari qui paye les frais comme on dit. D'où mon habitude (ce n'est pas la première fois que je me sens aussi nerveuse) de confesser mon mari avant sa punition. Ce jour-là sa mauvaise conscience lui pesait particulièrement et j'ai ressenti son réel besoin de la soulager. J'ai appris alors bon nombre de méconduites, chacune à elles valant toute seule une correction exemplaire !



samedi 24 janvier 2015

De la discipline pour mon mari 3

Dessin Geff



Il est temps alors pour moi de chercher le martinet et de le présenter à Georges-Henry.

C'est un acte annoncé à haute voix avec un regard droit dans le yeux de mon mari pour qu’il comprenne bien que j'attache grande importance de le maintenir sous un régime digne d'un adolescent de l'ère victorienne. Il a beau à me dire dans ses moments de révolte qu'il me trouve vieillotte, rien n'y fait. Imperturbable je lui explique qu'il fait selon ma conception du monde partie de ces grands garçons avec un besoin tout naturel pour la discipline et qu'il n'a qu'à demander avis à son deuxième cerveau, celui de la petite tête, se situant sous son caleçon et qui lui, plus perspicace que la raison de Monsieur approuve pleinement et surtout visiblement mes méthodes éducatives. Par conséquence à chaque fois que je désapprouve un comportement, je continuerai de descendre son pantalon aux chevilles pour lui appliquer une correction dont son derrière se rappellera pendant plusieurs jours. Devant tant détermination, il baisse ses yeux comme il se doit pour un garçon assez grand pour comprendre quelle service lui est rendu par ce traitement.

Parfois il essaye de marchander. De longues argumentations pour obtenir le droit de garder son caleçon pendant ses punitions. Cela me fait rire de bon cœur, tellement je le trouve ridicule quand il m'expose son point de vu, les mains derrière son dos et en dansant d'un pied sur l'autre. Mal à l'aise dans sa peau et transpirant, en gouttant au délice tant convoité que je lui dise...

Non!

Il a dû passer des jours à réfléchir pour trouver tant de choses à dire pour renégocier sa pudeur. Alors pour faire durer le plaisir, je lui promets une décision pour le dimanche matin, journée de sa confession hebdomadaire et le plus souvent aussi de la « magistrale » comme il appelle affectueusement notre cuisante séance très intime qui suit ses confidences trop audacieuses.

Et croyez moi, un homme dans la force de l'âge ne manque pas de fantasmes insolites qui méritent punition.

Ceci dit jusqu’à nouvel ordre, ainsi est-il convenu, que Georges-Henry accueillera notre martinet familial par la nudité de son derrière.

Quand je quitte la pièce pour chercher le martinet, je ne me trouve pas devant l'inadmissible allure de certains grands garçons très mal élevés qui se moquent de la bonne discipline et surtout de celle qui se donne le mal de leur inculquer des manières irréprochables et qui fanfaronnent un :

Même pas peur, même pas mal !

Pas que je veuille vanter particulièrement les qualités de mon mari. Non, je n'ai pas honte d'avouer que lui aussi fit partie de ces vilains garnements qui se réjouissent de leur propre insolence. C'est à force de corrections régulières que le germe du respect a pu trouver un terrain favorable. Voila donc ce que j'aimerais dire aux autres dames dans ma situation :

Ne vous découragez pas dans votre mission de disciplinaire.

C'est en appliquant une éducation sans faille sur de longues années que le comportement de votre mari s'affinera pour vous combler de bonheur et de fierté de votre travail. Étant donné que le mariage c'est pour la vie, le temps nécessaire ne vous manquez pas. Pensez-y et n’hésitez pas à établir votre autorité dès le début. Votre mari vous remercia plus tard pour vos efforts.

Quand j'ai parlé pour la première fois de mes aspirations d'introduire la discipline d'antan dans notre relation, Georges-Henry s'est ouvertement moqué de moi. D'abord par un long et interminable fou-rire, exprimant une arrogance masculine hors pair et insoupçonnée de ma part.

J'ai su garder ma patience en pensant :

Rira bien qui rira le dernier.

Sachant très bien qu'au font Georges-Henry n'étais pas un mauvais gars, seulement un en manque de repères sans le savoir lui-même. Un terrain propice donc qui vaut le coup de le labourer.

Pendant sa phase de rébellion contre l'introduction du martinet dans notre foyer, il a manque de peu un soir, porté par la bière et par une victoire sportive, qu'il pousse le vice pour partager le sujet avec ses copains des soirées foot en me rendant ainsi la risée de la bande.

Il a suffit d'un seul regard de ma part, pour l’arrêter net dans ses élans et j'ai su aussitôt que le moment d'agir était venu.

mercredi 14 janvier 2015

De la discipline pour mon mari 2

(Début de l'histoire)

La perspective de pouvoir me passer les nerfs sur la peau des fesses de mon mari me procure un intense plaisir.

Autant cérébral que charnel. J'éprouve un véritable fourmillement entre mes cuisses, parfois même des « sueurs » soudaines à cet endroit si particulier et sensible aux émotions. Bien naturellement cette faute incombe mon cher mari et rien que pour me mettre dans ces états-là il mérite sa correction. Bref, le rôle de la mère fouettarde me convient à la merveille. Et - soyons honnête -je guette avec délice le moindre faux pas de mon grand garçon. Avec moi il n'est jamais privé de martinet.

Après avoir soigneusement huilé les lanières de ce dernier pour augmenter la force et la précision de « frappe », j'ai décidé de me changer. Pour impressionner un grand garçon, il ne suffit pas uniquement de lever la voix. Selon mes expériences une tenue de circonstance augmente significativement l'effet éducatif. A ce propos j'ai eu les meilleurs résultats avec une allure austère. Adapté à notre époque et plus précisément encore aux fantaisies récréatives de Georges-Henry. Sans nullement tomber dans le cliché de la dominatrice tout cuir. Seule fantaisie pour rehausser ma présentation, je joins à ma jupe plissée et mon chemisier très près du corps une paire de bottines à lacets. Ces dernières sont une véritable merveille bien que l’entretien se révèle fastidieux. Et pourtant j'adore les voir briller dans le moindre coin. Pour ce je recours à une solution simple et efficace. C'est monsieur qui s'en charge après les grandes corrections. Comme tache supplémentaire. Et il s'applique comme j'ai pu constater avec véritable ardeur. Il me semble même qu'il en redemande. Bref, impeccable mes bottines pour en faire pâlir de jalousie mes copines.

Quand George-Henry est rentré à la maison, il avait un air coupable et j'ai aussitôt conclu que ses cachotteries ne se limitaient pas seulement aux bonbons. Il est vrai que j'exerce une tutelle très sévère à son égard et je lui impose nombreux interdits. Il me semble donc un peu compréhensible qu'il essaye d'échapper à la pression quand l'occasion se présente. Dans ce sens j'alterne entre attitude bienveillante pour ce que je considère comme fautes mineures et recadrage exemplaire pour les comportements qui me tiennent à cœur.

Ce soir-là, intriguée par son regard fuyant, je l'ai envoyé d'abord sous la douche pour se présenter ensuite tout nu devant moi pour une sérieuse discussion. Cela veut dire que c'est moi qui pose des questions et que c'est lui qui doit se montrer coopératif sous peine de punitions supplémentaires. La différence dans nos présentations respectives, moi habillée, lui nu comme un ver, établit le plus naturellement possible un agréable rapport d'autorité.

Pour commencer je procède à un soigneux examen de la qualité de son travail, veut dire sa propreté.

Je glisse mes mains sur ses parties intimes, cette fierté masculine, jusqu'à ce que j'obtienne son respectueux garde-à-vous pour saluer mes efforts.

Je prend beaucoup de temps laissant marronner mon mari avec sa mauvaise conscience. C'est une action qui paye car ses aveux vont autant plus loin dans la mesure que j'arrive à augmenter son malaise. Pour ce, rien de mieux que de se fier au maître de la confession, Jean-Jacques Rousseau en personne et dont l'évocation du seul nom suffit pour faire rougir Georges-Henry comme un adolescent inexpérimenté devant sa gouvernante.

En effet quand je me suis aperçue à quel point l'inspection de son arrière porte mettait à vif sa sensibilité, s'exprimant par une intonation très particulière de sa voix, trahissant ainsi un profond trouble. Je n'ai pu m’empêcher de trouver de supplices supplémentaires concernant cet endroit stratégique par lequel dit-on passe la discipline. Alors je lui ai fait apprendre par cœur, pour me citer à haute voix, selon mes humeurs quelques réflexions concernant Mademoiselle Lambercier. De préférence l'épisode de Turin en m'exposant comme dit dans le texte l’objet ridicule :

« Ce qu'elles voyoient n'était pas l'objet obscène, je n'y songeois même pas ; c'était l'objet ridicule. Le sot plaisir que j'avois de l'étaler à leurs yeux ne peut se décrire. II n'y avoit de là plus qu'un pas à faire pour sentir le traitement désiré, et je ne doute pas que quelque résolue ne m'en eût, en passant, donné l'amusement, si j'eusse eu l'audace d'attendre. »

Et bien contrairement aux aventures du célèbre philosophe, pour ma part tant d'audace impudique de la part d'un homme envers une dame, ne puis se concevoir impunément.

A suivre