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vendredi 13 mai 2016

Remise dans le droit chemin 14 (petite fiction)

Édouard est de bonne volonté pour adopter une rigoureuse chasteté en dehors de notre intimité, mais sa pulsion s'avère parfois trop forte. C'est en étudiant les vieux manuels d'éducation pour grands garçons que je me suis rendue compte de la difficulté d'en finir avec les mauvaises habitudes. Des générations de vaillantes dames ont en vain essayé tout genre de stratagème pour calmer les ardentes pulsions de leurs messieurs. En vain ! Il faut bien comprendre que l'âme humaine en cas de privation imposée, trouve des chemins de traverse pour une satisfaction substitutive. Un laborieux processus qui utilise toute l'énergie de la personne. Et justement, loin de moi de vouloir voir Édouard retomber dans une phase inactive à un moment où il m'apporte la preuve d'un travail sérieux pour sa future carrière.

De l'autre côté notre façon de procéder pendant la semaine, malgré son avantage de bonne hygiène de vie pour le couple, ne me semble pas non plus une solution idéale.

Je ne me voile pas la face, la masturbation ritualisée sous contrôle est un gaspillage d'énergie précieuse !

C'est en faisant appel à une amie, professionnelle des soins de l’âme humaine que j'ai trouvé le déclic.

Si on veut interdire la satisfaction d'une pulsion, il faut laisser une échappatoire sous forme d'une satisfaction substitutive.

Chasser le mal par un mal de moindre envergure. Ce procédé permet de capitaliser de l’énergie précieuse. Par exemple pour nos séances coquines du week-end. Sans toutefois focaliser en permanence toute la pensée de mon mâle sur ce qui se trouve sous son caleçon. Sans langue de bois mon amie m'a conseillé de détourner l'attention de mon chéri de son devant vers son derrière. Selon elle...

un doigts enfoncé dans le derrière calme plus que l'on ne l'imagine.

Pour ce il ne faut pas uniquement érotiser correctement cette zone, mais surtout de balayer les réticence psychologiques. Comme beaucoup d'hommes, Édouard trouve ce genre de pratiques incompatibles avec l'image de sa virilité.

Cela restera entre nous mon chéri. De toute façon je sais que tu adores quand je te stimule par là....

Pour envoyer Édouard sur la bonne piste nous avons fait acquisition d'un bouchon rectal. Il rougit copieusement à chaque fois qu'il s'agit d'utiliser cet objet, mais le résultat y est. Et quand il est réticent, il a droit à mes encouragements.

Édouard tu es particulièrement déconcentré aujourd'hui ! Tu sais ce qui te reste à faire !

Se trouvant grandement aidé par l'usage du bouchon et l'usage de notre cravache, ses élans vers sa future carrière prennent des proportions plus que satisfaisants. Et quand il y a un petit relâchement je remonte mes jupes et je fais claquer devant ses yeux émerveillés... mes jarretelles  en proférant la pire de toutes les menaces :

Tu veux que je revienne aux collants...

Enfin, nous sommes proches de la fin de l'année universitaire. Édouard n'arrête pas de bosser, car je lui ai promis – en cas de réussite - un dressage intensif pendant les vacance !

(Fin... provisoire....car je ne connais rien en dressage!)


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Épisode 6 Une jolie cravache


Épisode 8 Fessée et sodomie





Épisode 13 Le lèche-cul

jeudi 21 avril 2016

La sortie du bain de mon Hercule 1

(Petit interlude en attendant la suite de la remise dans le droit chemin)

J'adore les activités culturelles. Au grand chagrin de mon Édouard qui préférerait passer le dimanche après-midi avec moi en tête-à-tête dans un café devant un bon gâteau. Voila qui n'est pas inconciliable. D'abord la culture et après les joies de la gourmandise. De plus cela permet de de passer en revue ce que l'on vient de visiter. Un musée en l’occurrence, la semaine dernière. Il y avait une salle dédiée à l'art de l'ancienne Grèce et je suis restée longuement devant une statue représentant Hercule. J'aime beaucoup la nudité masculine décomplexée et je fus subjuguée par le charme de ce corps musclée. Il n'y avait personne à part Édouard et je n'ai pu m’empêcher de passer ma main sur le marbre lisse. La sensation, malgré le froid, fut fort agréable et me laissa songeuse.

J'ai imaginé aussitôt mon Hercule à moi, le dimanche matin sortant tout nu de la salle de bain, en m'exposant fièrement son corps et son jeu de muscles avec - en prenant exemple sur la statue - une virilité qui se fait discrète.

Comme signe ostensible d'un garçons bien éduqué qui ne se permet pas d'afficher devant une dame une attitude de provocation sexuelle sans autorisation. Hélas, on s'en doute que c'est plutôt le contraire. J'ai affaire à un mâle au sommet de sa forme qui ne pense qu'à son profiter au maximum du jour de seigneur. C'est un spectacle affligeant qui me rappelle en quelque sorte le cliché du monsieur qui essaye de choquer les dames en ouvrant son imper devant elles. Grâce à la statue d'Hercule j'ai eu une vraie révélation :

J'aurais très envie qu’Édouard me fasse le beau dans son plus simple appareil avec une option tout petit zizi.

Ne déduisons pas que je n'aime pas ses moments de grandeur masculine quand il s'agit de retrouvailles amoureuses. Et à ce niveau je n'ai pas à me plaindre de la dotation en action de mon chéri. Mais hors de ce contexte, je suis plutôt séduite par ce qu'il affiche en sortant d'une douche froide. En fait il finit toujours de cette façon pour se tonifier son corps. Et pendant l'espace de quelques minutes, on dirait vraiment Hercule. Un zizi réduit au stricte minimum, ferme à souhait que l'on dirait presque un cornichon prêt à croquer. L'état qui le gêne beaucoup et qu'il essaye de me cacher par la serviette.

Ce jour-là, au musée, je l'ai imaginé en train de passer l'aspirateur tout nu devant moi. Au lieu de ce gros truc qui pendouille entre ses jambes et qui grossit à vu d’œil dès que je lui applique la moindre tape sur le derrière, il affichait une attitude de grand garçon très sage. Puis j'ai pensé à une longue séance de gym pour lui. Suant à grosse goûtes gagnant durement cet effet de corps huilé qui lui va si bien.

Tu penses à quoi, Marie-Hélène ?

Je trouve qu'un tout petit zizi comme Hercule t'irait très bien pour faire le ménage demain, Édouard. Tu seras moins excité et plus concentré sur ton travail !

Édouard a marqué un arrêt net.

T'es sérieuse là, Marie-Hélène ?

Bien sur mon chéri ! Fais moi confiance. Demain tu afficheras une allure de garçon très sage.

A suivre

jeudi 14 avril 2016

Remise dans le droit chemin 13 (petite fiction)

Grâce à la méthode traditionnelle, je réussis de mieux en mieux de faire bûcher mon Édouard ses cours. Je prend grand plaisir pour surveiller ses études et je me montre avec lui d'une sévérité exemplaire. Non seulement il a droit à de mémorables fessées quand il essaye de se faufiler, mais en plus il observera pendant le reste de la semaine une chasteté conjugale qui était prévu au début à sens unique. Mais très vite pour le soutenir moralement j'ai renoncé pour ma part aussi aux satisfactions classiques. Il était donc convenu sur son initiative qu'il me bichonnera désormais le soir l'entrée de secours avec … sa langue.

Il est très à l'aise dans son rôle de « lèche-cul » comme il aime dire lui-même.

Il est devenu redoutable avec sa langue. Puis pour ma part je trouve délassant le soir en rentrant à la maison après une longue journée de travail de pourvoir compté sur un partenaire au service de mon plaisir. Pendant que je lui raconte ma journée, je le sens compatissant au travers des sensations qu'il me procure. Je le trouve attentif et motivé. Je suis particulièrement comblée par l'ambition d’Édouard, bien que privé de sodomie finale, de me prouver sa vocation d'un vrai « lèche-cul ». Il voue un culte sans pareil à mon orifice du derrière, ce qui pointe vers sa disposition vicieuse. Il sait très bien que ses coups de langue bien placés calment ma nervosité et par conséquent le risque pour lui que je me montre trop pointilleuse quand je contrôle son travail. D'ailleurs nous avons trouvé un endroit discret pour suspendre notre cravache. J'aime qu’Édouard sache à tout moment ce qui pend aux nez d'un procrastinateur.

Notons bien que nos séances punitives restent sans rapport avec nos habitudes de fessée plutôt récréative du samedi. Édouard aime beaucoup débuter le week-end avec ses fesses toutes rouges. Il m'a fait remarquer que l'éducation très stricte qu'il reçoit pendant la semaine devrait se compléter par une belle séance de dressage. Notion qui reste encore un peu vague pour moi, mais je considère que s'il montre bonne volonté pour travailler, rien ne s'oppose à une petite séance de gâterie selon ses souhaits. Toutefois j'attends d'abord des résultats. Je sens que l'idée le motive fortement. Ajoutons qu'il n'y a pas de sanction chasteté le week-end.

Par contre quand quand je viens de punir Édouard pour de bon en semaine, pour éviter un « tapage nocturne », je lui impose de s'occuper en cavalier seul des effets secondaires de sa punition.

Pour ce je lui donne rendez-vous au coin du branleur comme j'ai surnommé cette partie du salon.

D'abord pour refroidir ses fesses, puis pour calmer ses ardeurs. Il ne fait pas le fier quand il y va : Nu comme un ver de terre, les fesses toutes rouges et muni d'un préservatif. Habituellement je le laisse seul quand il se soulage en lui passant la consigne :

Je reviens dans un quart d'heure. Je compte sur toi pour te retrouver complètement détendu !

Veut dire avec une option petit zizi, ainsi que la preuve de son action par le biais du préservatif. Après une telle séance, le soir, il ne sort plus. Il a trop mal aux fesses. Il ne se sent pas de rester assis à une table bistro avec ses copains pour prendre des pots pendant de longues heures. Puis sachant très bien que sans travail pas de récompense charnelle en couple, il préfère se consacrer au plus vite à ses études.

Jugeant ses promesses de chasteté encore peu fiables et comprenant les exigences de la nature quand il s'agit d'une semaine punitive, je préfère qu'il s'adonne de manière journalière à des séances de détente sous mon contrôle. Au lieu d'une gâterie sucrée (qui est réserve aux garçons vaillants), il trouve à la fin du souper un préservatif dans son assiette. Toutefois je suis de bonne volonté pour récompenser ses efforts. Je note soigneusement ses progrès et quand il atteint un quota que je juge adéquat pour réussir ses études, nous reprenons notre vie sexuelle de couple comme avant. A lui de choisir :

Le coin du branleur ou la place du fiancé viril qui met sa dame au pli par son savoir faire !

A suivre...

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Épisode 6 Une jolie cravache


Épisode 8 Fessée et sodomie




jeudi 7 avril 2016

Remise dans le droit chemin 12 (petite fiction)

Édouard se souviendra pendant longtemps de sa dernière évaluation à la fac. Après avoir soigneusement étudié les résultats, je lui ai demandé de se déshabiller et de chercher notre cravache. Il m'a regarde avec de grands yeux se doutant bien ce qui allait lui arriver.

Il a rougi comme jamais je l'ai vu rougir avant.

Sans oublier de s’exécuter sagement. Ce fut un grand moment quand il m'a tendu la cravache. L'importance de cet acte hautement symbolique fut soulignée par une virilité au garde à vous. Je n'ai pu pas m'empêcher d'un sourire de satisfaction de plus radieux. J'avais conquis un allié vigoureux et de (belle) taille, prêt à se lever pour me soutenir quand il le faut. Édouard aussi avait bien cerné les caractère crucial de la situation. Il n'était plus question d'un simple jeu érotique, mais de se plier à une éducation qui allait être de plus stricte. Il ne me restait que cueillir les fruits d'un préparatif de longue haleine.

Je t'ai prévenu, Édouard, que j'attends de toi un travail sérieux, digne d'un adulte. Visiblement tu n'as pas réussi à atteindre tes objectifs.

Devant son éloquent silence, ce soir-là que je lui ai imposé mon premier « désormais » !

Désormais je ne m’adresserai plus à ta bonne volonté, mais à tes fesses qui devront répondre de ta moindre défaillance.

Ce fut sa première fessée purement disciplinaire, une de celles qui comptent vraiment dans une vie. Je l'ai corrigé sans abus de façon bienveillante, en lui parlant calmement de se réveiller enfin, de mettre de côté ses élans puérils et d'adopter un comportement d'un homme sur le point de fonder une famille. Mon sermon n'a pas manqué son effet et mon Édouard n'a pas été fier de lui quand en plus il a dû se mettre au coin du salon pour me présenter pendant une demi heurs ses fesses rouges.

Comme je sais par une confidence sur l'oreiller, il a trouvé de plus justifiée ma réaction à ses échecs. Je suis tombée en plein mille dans ses fantaisies d'ado quand il se languissait...

...d'une intense relation éducative avec une dame aussi décidée et sexy dans ses allures que toi Marie-Hélène !

Ah comme il sait me parler ce cher garçon. Seulement ses rêveries de jadis - riches en corrections - arrêtèrent à la porte de la chambre. Tandis que maintenant après une sévère remise en question mon Édouard se trouve au lit avec moi affichant une insolente érection qui l’empêche de dormir. Et à moi aussi par la même occasion. Il en va de soi que quand il y a punition je ne souhaite pas le gratifier d'une suite érotique par mes soins. Sinon comment voulez-vous qu'il trouve des repères ? Alors que faire ?

A suivre


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Épisode 6 Une jolie cravache


Épisode 8 Fessée et sodomie



mercredi 30 mars 2016

Remise dans le droit chemin 11 (petite fiction)

En gardant le suspense sur le jour exact de sa confession, Édouard commence à préserver ses énergies.

Au lieu de céder au plaisir facile, il apprend la patience dans l'attente d'un bien mieux. Le bienfait se voit et se sent littéralement quand il se déshabille pour mettre sa jouissance entre mes mains. Mon gentil Édouard en en train de s'endurcir. C'est un début encourageant sur le chemin de la maîtrise de ses pulsions. L'abstinence volontaire a pour effet qu'il se réveille le matin presque systématiquement avec une belle érection que je ne cesse de complimenter.

Au fil du temps je me suis rendue compte qu'il à une disposition à la mauvaise conscience qui se manifeste par des « omissions » dans ses confidences.

Depuis il m'est facile de cerner quand il faut insister. Je suis tenace et je prend le temps pour qu’Édouard sorte vraiment soulagé de sa confession. J'ai appris ainsi que ces actes de masturbation sauvage le travaillent beaucoup. Dans ses rêveries il se voit m'impressionner par une chasteté exemplaire hors nos têtes-à-tête en amoureux. Fort heureusement, car je trouve contraire à mon image de la virilité un homme qui se cache pour prendre du bon temps. Je considère cet acte en quelque sorte comme une trahison en couple. Malgré une nette amélioration, il lui arrive de se montrer défaillant. Nous avons évoqué de différentes stratégies pour y remédier, allant d'un recours aux châtiments corporels traditionnels pour grands garçons nerveux à l'acquisition d'un dispositif qui empêche toute manipulation. Pour l'emploi de ces derniers, malgré leur aspect élégant et discret, je ne puis m’empêcher d'y voir une solution de facilité. Sans doute utiles pour les situations ponctuelles ou pour une mise en place plus rapide de nouvelles habitudes, je songe encore sur leur emploi. Laissant mon Édouard dans une frissonnante incertitude qui semble beaucoup l'inspirer. Il m'en parle souvent sur l'oreiller. Je crois que l'idée de porter ce genre de dispositif le sécurise.

Mais rien ne vaut à mes yeux les méthodes qui demandent effort et sueur comme un rigoureux entraînement de la volonté sans recours aux artifices. Pour un résultat durable, mieux vaut essayer de comprendre d'abord les situations de dérapage pour pourvoir ensuite plus facilement y remédier.

J'ai trouvé que la frénésie masturbatoire de mon financé se déclenche à l’évocation de certains fantasmes qu'il cultive dans son jardin secret.

Il suffisait alors de couper l'herbe sous le pied. Par exemple depuis que je porte des bas, Édouard semble libéré d'une de ses tentations majeures. Au lieu de se cacher au petit coin en prétextant une constipation passagère, il rode à proximité de moi pour se rincer l’œil. Cela prend forme d'un agréable jeu de séduction. Je m'amuse à croiser mes jambes de manière provocante ou de me pencher bien en avant au lieu de m’accroupir quand je cherche quelque chose dans un tiroir de plus bas. Stratégie qui paye, car le soir je retrouve mon Édouard en super forme. Je me suis également rendue compte à quel point il est utile de caser le samedi après-midi mes achats de lingerie fine ou tout simplement de mes bas. Il y a l'effet de carotte et sans le moindre scrupule il fait défaut de compagnie à ses amis de fac.

Puis le samedi est devenu aussi le jour de sa fessée hebdomadaire. Édouard y tient beaucoup, trouvant fort structurant cet événement. Depuis peu sa confession ne porte plus uniquement sur ses fantasmes et activités de vilaine main, mais nous passons aussi en revue ses élans en vu d'une carrière professionnelle. Et à ce niveau le bilan reste hélas encore décevant.

J'ai commencé donc de lui faire prendre conscience que la fessée peut aussi s'utiliser pour canaliser ses ambitions sociales dans la bonne direction.

A suivre

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Épisode 6 Une jolie cravache


Épisode 8 Fessée et sodomie


mercredi 23 mars 2016

Remise dans le droit chemin 10 (petite fiction)

Ne traîne pas trop aujourd'hui avec tes copains, mon chéri. J'aimerais que tu te confesses ce soir !

C'est un argument qui fait mouche. J'ai compris l’appât que présentent pour Édouard nos petites séances très intimes. Dans l'espace de quelques semaines, j'ai donc appris enfin comment m'assurer de sa ponctualité. C'est un gros pas en avant. Je le laisse choisir librement le sujet et je me contente essentiellement de l'écouter. Sans jamais le gronder. Il m'importe beaucoup qu'il ne se sente pas jugé quand il me parle. Son adolescence est un sujet intarissable. Le plus souvent cela tourne autour de son manque éprouvé d'une main ferme pour le garder sur la bonne route. Situation qui a envahi sa libido et qui par l'impossibilité de satisfaction l'a embarqué dans des rêveries de plus en plus extravagantes où apparaissent donc ces fameuses dominatrices de ses lectures inspirantes.

Pour ses envie disciplinaires, il a essayé pendant longtemps de se mentir à lui-même. Ainsi s'est créé un conflit entre son monde intérieur et le monde extérieur avec comme symptôme des comportement les plus chaotiques commençant par un refus de toute autorité et de toute contrainte. Avec un très mauvais résultat concernant la préparation de sa carrière professionnelle. Pour redorer son blason, en cédant à l’appel de sa fierté, il avait inventé secrètement des histoires rocambolesques dans lequel le héros tombe dans les mains d'une dame décidée qui lui demande de grandes épreuves. Certes c'est revalorisant, mais sans la moindre conséquence sur le cours de sa vie réelle. Évidement au lieu de sauver le monde, il est nettement moins glorieux d'accepter tout simplement comme lui suggère à juste titre sa libido de baisser son pantalon et son slip pour se faire rappeler copieusement à l'ordre de manière très traditionnelle. Enfin, il suffit parfois que l'idée se fasse petit à petit.

Heureusement nous avons mis en route notre rituel de la fessée du samedi, Marie-Hélène.

Il n'a pas manqué de m'exprimer sa gratitude. Il sait que je ne me moque pas de son désir. Bien au contraire ! Je lui permet de le transformer dans un événement conjugal. Je prends très au sérieux la partie qui m'est attribuée en le rappelant souvent pendant la semaine de bien surveiller son comportent. L’allusion qu'il va se prendre une sacrée déculottée le stimule instantanément. Pas encore dans le bon sens, car les choses bougent essentiellement sous son pantalon. Toutefois en verbalisant ses inhibitions, les bonnes habitudes commencent à s'installer. Je sens qu'il est en train de faire sien le réflexe de me tendre ses fesses nues à chaque fois que je lui demandera.

Ses confession établissent le lien entre mes désirs et les siens.

Pour délier efficacement sa langue il a besoin de se trouver dans une nudité intégrale tandis que moi je reste habillée... au début. Petit contraste qui ne manque pas de lui faire de l'effet. A moi aussi d'ailleurs. Le symbolisme de la nudité le sensibilise à mes attentes. Je souhaite qu'il s'ouvre à moi pour des confidences le plus intimes.

Mais quid pro quo au fer à mesure qu'il me dénude son âme, je lui dénude mon corps.

Le surprenant avec de jolis sous-vêtements, de nouvelles « coupes » de ma toison intime et des points de vue de plus insolentes de mon anatomie. Par contre pour que j'enlève mes gants de velours, il faut vraiment qu'il arrive à m'étonner. Quoiqu'il en soit, gant ou pas, il apprécie beaucoup que je le masturbe pendant sa confession. Il se sent rassuré et entre de bonnes mains, si j'ose dire. Il est très friand de ce jeu en adoptant la devise d'un vrai scout. Toujours prêt quand je lui souffle un tendre:

Édouard j'aimerais te voir tout nu dans un petit quart d'heure.

A suivre...

mercredi 16 mars 2016

Remise dans le droit chemin 9 (petite fiction)


Plus tard, dans l'après-midi, je me suis trouvée toute seule devant le goûter. Édouard n'étais pas revenu de sa sieste. Pourtant je lui avait dressé une jolie table de circonstance. La cravache juste à côté de moi, pour souligner mon nouveau statut d'éducatrice. J'ai dû attendre longtemps avant de voir l'arriver. Il avait encore très mal aux fesses, ce qui me réconforta dans mon dosage. Mais surtout il me semblait très gêné par ce qui s'était passé. Je n'aurais jamais cru que dans un tel cas, il se cacherait au lit. C'était le fou-rire qui me guettait. Voila qui le déstabilisa encore plus. Je l'ai vu rougir quand son regard s'est posé sur notre cravache. J'ai essayé donc de le mettre à l'aise.

Il n'y a pas de honte de se prendre une bonne fessée de temps en temps, mon cher Édouard ! Tu en avait besoin depuis si longtemps. N'est-ce pas ?

Au fond de moi, je savais très bien que ce ne sont pas les bonnes paroles qui délient la langue d'un grand garçon qui porte un lourd secret. C'est le contact charnel qui lui procure un sentiment de sécurité, propice aux confidences. Je suis allée chercher un flacon de lotion apaisante et avec un petit geste je fit comprendre à Édouard de baisser son pantalon et son slip. Je fus touchée par sa rapidité de s’exécuter. On aurait dit un bon réflexe acquis. Ensuite il a dû se pencher sur la table et je me suis installée derrière lui sur ma chaise. Quelle vive couleur afficha son postérieur. La fraîcheur de la lotion lui procura un soulagement instantané, accompagné d'un long gémissement. J'ai commencé à lui masser doucement ses fesses, non pas sans m'amuser de l'aspect cocasse de la situation. L'action de ma main lui fit beaucoup d'effet et je me suis aperçu d'un subite retour de sa virilité. J'ai agrandi alors le champs de mon massage en invitant Édouard de se laisser aller... je veux dire verbalement.

Il a commencé à me parler de son adolescence. D'une voisine qui en rien ne correspondait à son idéal féminin. Sèche dans sa façon de parler, brune avec de longs cheveux toujours attachés, elle dégageait indéniablement un parfum de rigueur de vie. Il avait une vraie aversion contre cette dame.

Non, elle ne l'avait jamais fessée, ni même le menacé d'une fessée.

Il n'y avait absolument rien de personnel dans leur lien de voisinage qui aurait pu créer un sentiment érotique.

Néanmoins le soir venu il se sentait irrésistiblement attiré par elle.

Dans ses rêveries sous la couette, il imaginait qu'elle le tira par les oreilles dans son appartement parce qu'elle avait un mot à lui dire. C'est ainsi que j'ai appris que dans ses premières fantaisies voluptueuses il se voyait sur les genoux de cette dame se prenant une sacrée déculotte. Puis à chaque fois sa pulsion assouvie (par sa vilaine main, cela va de soi!), il se jura de ne plus jamais recommencer d'évoquer des telles histoires. D'oublier la voisine et son univers troublant se trouvant derrière sa porte. Il essaya de penser à autre chose le soir venu. Hélas avec peu de succès. Pendant ce temps dans la vie de tous les jours, il devint de plus en plus timide envers elle. Surtout quand il croisa cette dame, l'objet de ces convoitises inavouables. J'ai compris alors que mon Édouard pour s’épanouir n'avait nullement besoin d'une compagne aux allures de Cendrillon, mais partageait avec le père de cette dernière le goût pour les dames de caractère. Voila qui tombait bien au bien au point que j'étais disposée de lui pardonner de me parler d'une autre femme pendant que j'étais en train de le masser. Mais j'ai compris aussi qu'il avait besoin d'évacuer ses démons et je me suis chargée qu'il quittât le lieu de sa confession avec une option... petit zizi.

A suivre...

jeudi 10 mars 2016

Remise dans le droit chemin 8 (petite fiction)

Je ne manquerai pas de te punir sévèrement mon chéri !

Pendant qu’Édouard rangea les courses, je me suis mise à l'aise en gardant une tenue sexy de circonstance. Débarrassée de ma jupe de tailleur, je suis revenue dans la cuisine avec notre nouvelle cravache en main. Il n'échappa pas à mon futur mari que mon ticket de métro tondu très court, parfaitement en vu sous l'arc de mon porte-jarretelles, avait la même taille que l'embout de la cravache.

J'ai eu droit à un très beau compliment pour ma nouvelle élégance, mais je n'étais pas dupe. L'heure n'étais pas encore au toucher. Il fallait d'abord travailler les manières de mon grand garçon. Je l'invita donc de se déshabiller entièrement. Il fut un peu étonné, me faisant maladroitement la remarque que la fessée s'appliquait le pantalon et le slip autour des chevilles et non pas tout nu. J'ai compris aussitôt ses réticences. Il était plus pudique que que je ne l'avais imaginé.

Mon cher Édouard, avec moi la discipline passe avant ta pudeur !

J'ai pris beaucoup de plaisir à le regarder se déshabiller devant moi. Visiblement il n'était pas très à l'aise pour exposer sa virilité bien tendue.

C'est pour moi ou pour la cravache ?

Comprenant trop bien mon allusion, il rougit et essaya de se tirer honorablement de l'affaire, m'avouant d'être pris au dépourvu et conquis par mon absence de poils.

Ce n'est que pour grands garçons ayant reçu une excellente éducation !

Il a dû admettre que la bonne volonté ne lui manquait pas, mais pour l'instant il lui restait de l'effort à faire. En comptant sur ma persévérance, peut-être allions nous entamer ce chemin ensemble. Voila qui me fit plaisir d'entendre et ainsi nous entamions le chemin vers le salon où je fis pencher Édouard sur l’accoudoir de son fauteuil télé. J'ai utilisé la cravache avec prudence. Je ne souhaite pas faire souffrir l'homme que j'aime, mais il me semble utile que l'effet d'une bonne fessée se maintient pendant quelques heures au moins. Il a donc reçu une belle ration et en entendant ses soupir je sentais un dosage parfait. Je ne l'ai pas envoyé au coin comme je prévoyais le faire bientôt, ni ai-je ajouté ce jour-là d'autres punitions comme le ménage ou encore une mission délicate comme le cirage du parquet. Non, je l'ai invité de se mettre entre mes jambes pour me donner un aperçu de l’habileté de sa langue. Puis mine de rien je lui ai fait remarquer à quel point une barbe de trois jours est préjudiciable à une peau douce comme la mienne. Bref, il a du se lever pour se raser avant de continuer. Toutefois pour lui signaler clairement mon désapprobation pour ce faux pas, je lui ai tendu seulement mon derrière. Et là surprise. Je me suis faite cajoler avec ardeur et appétit. Puis au bout d'une longue préparation , je lui ai senti une âme de grand explorateur. Mon Christophe Colomb, à la recherche de voies nouvelles, s'est glissé en moi. Il a montré beaucoup d'intuition et douceur. C'est ainsi que j'ai découvert avec volupté qu'il existe des moyens naturels pour apaiser une dame en proie de nervosité chronique.

A suivre...

jeudi 3 mars 2016

Remise dans le droit chemin 7 (petite fiction)

Cette cravache offerte par Édouard me donna vite des idées indécentes

Elle dégageait une envoûtante odeur de cuir et causait - comme j'ai pu m'en apercevoir facilement par un petit essai – une vive brûlure sur la peau des fesses. Son manche tressé tenait bien en main et ressemblait par sa taille à un sexe d'homme, tandis que l'embout de la cravache sous forme de petit rectangle s'incrusta dans ma tête m'évoquant un vague souvenir d'une image que j'avais jugée particulièrement obscène.
J'ai mis un petit temps à cogiter avant de me rappeler d'une dame dans un des magazines sous verrou qui afficha en haut de son entrejambe soigneusement épilé ce genre de ticket de métro. Évidement cette déforestation volontaire ne cachait plus rien du mystère de l'anatomie féminine.

Je me suis dépêchée en l’absence d’Édouard de retrouve cette image qui me troublait tant. C'est en me passant le manche de ma toute nouvelle cravache dans mon entrejambe pour calmer mes émotions que je me suis posée la question de l'agrément au niveau des sensation que procure une réduction de la pilosité.

Surtout en imaginant mon chevalier galant avec ses fesses toutes rouges me passant sa langue pour me récompenser de ma sévérité.

Ou encore en me passant ses mains sur mes parties désormais toutes lisses, pendant qu'il me prouve sa virilité par un acte en levrette. Enfin, nous étions pas encore là, mais subitement j'ai compris l’étendu de possibilités de plaisir qu'offre le couple.

Il était donc convenu que le grand moment se passera le samedi matin matin après les courses. J'ai pris intentionnellement du temps pour me préparer devant un Édouard de plus en plus impatient. Toutefois j'ai su le faire taire en sortant de la salle de bain, maquillée et pomponnée et surtout habillée déjà de ma veste de tailleur. Manquait encore ma jupe et mon string. Ce qui a permis à Édouard non seulement d'admirer mes bas et porte-jarretelles, mais aussi mon tout nouveau ticket de métro, tandis que je faisait semblant de chercher mon string. Stratagème fort apprécié, car en me penchant ci et là, il put avoir un aperçu sous toutes les coutures de mon entrejambe désormais de plus glabre. Mon Édouard profondément troublé, c'est moi qui me suis chargée par la suite de conduire. En n'oubliant pas de mentionner mon mécontentent pour avoir été trop bousculée par son impatience au point de perdre mon string et être obligée de faire les courses en toute indécence sous ma jupe.

Tu n'a qu'à me punir sévèrement en rentrant à la maison, Marie-Hélène !

Je n'y manquerai pas mon chéri !

A suivre...

jeudi 25 février 2016

Remise dans le droit chemin 6 (petite fiction)

On verra cela le week-end prochain, mon amour. Si tu es sage.

J'ai eu recours à une vielle stratégie féminine qui consiste à mettre la puce à l’oreille du monsieur, à différer la satisfaction souhaitée et en annonçant le grand jour. Chez les grands garçons, c'est comme chez le petits, ils arrivent à se faire tout un film en attendant le père noël la mère fouettarde. J'ai eu donc l'agréable surprise en milieu de semaine de me voir offrir par mon prince charmant un grand bouquet de roses rouge et un paquet longiligne contenant un cravache courte avec un embout plat, le tout dans un cuir aussi rouge que mes roses.

Pour ne pas t’abîmer tes jolies mains, Marie-Hélène.

Je n'étais pas vraiment innocente dans cette affaire. Le lundi soir, étant étonnée combien de fois Édouard se baissait devant moi pour m'exposer pleinement son derrière, j’avais cédé à la tentation de lui appliqué une belle tape. Seulement j'ai eu d'avantage de mal que lui et je n'ai pas pu cacher la douleur dans ma main. J'ai donc fortement apprécié son attention. En faisant siffler cet instrument dans l'air, j'ai vu le désir de mon futur mari autant dans ses yeux que par la belle bosse sous son pantalon.

Je crois j'aurais besoin de fessées fortes,

m'avoua-t-il en rougissant.

Je n'ai pu qu’approuver ses dires en tournant avec l'embout de mon joli cadeau autour de sa virilité et en glissant un petit :

J'ai un faible pour les garçons bien éduqués.

En guise de réponse il se retourna avec la ferme intention de baisser son pantalon.

Allons mon chéri. Un peu de patience. Ce sera le samedi que tu me présenteras tes fesses. Comme convenu.

Et je l'ai congédié non pas sans oublier de lui donner un savoureux coup de cravache sur son pantalon. Le soir même il fut d'une forme prodigieuse au lit. Par ses murmures dans mes oreilles j'ai compris vite à quel point une discipline stricte semblait lui manquer. J'ai trouvé cela fort excitent de me trouver en compagnie d'un prince charmant qui essaya de me vanter le bienfait de la fessée hebdomadaire. Il en va de soi que j'ai accepté sa proposition en me voyant grandement avancée vers un régime de discipline conjugale.

A suivre

jeudi 18 février 2016

Remise dans le droit chemin 5 (petite fiction)

J'ai donc décidé à l'occasion d'une soirée en amoureux de faire un premier pas au pays des apparences aguichantes !

Bien inspirée, j'ai opté, outre d'un joli chemiser blanc, pour une jupe crayon, sobrement grise et mettant l'accent sur mes formes. Jusque là rien de bien inhabituel pour moi. La vraie surprise se trouvait dans le choix de mon attirail de parfaite séductrice qui se cachait en dessous de mes apparences si sages. J'avais envie de faire une belle surprise à Édouard pour la deuxième partie de la soirée. Toutefois comme doté par un sixième sens, il n’arrêtait pas de reluquer mes jambes pour m'offrir un petit instant plus tard un véritable éclat de joie.

Mais tu as mis des bas, Marie-Hélène !

Ben oui, c'est le vêtement idéal pour la demi-saison !

Je fis comme s'il n'y avait rien de plus évident pour moi, laissant entendre que cela faisait intégralement partie de mes habitudes vestimentaire. Petit mensonge certes, mais vu la réaction de mon futur mari il me semblait clair que j'allais vite adapter mon mensonge la réalité. Puis, il y avait d'autres arguments aussi. D'abord j'avais fortement apprécié le professionnalisme de la vendeuse dans la boutique le lingerie fine. Hésitant encore pour faire un usage au quotidien de mon achat, elle m'avait conseillé un porte-jarretelles à six attaches pour un effet toujours impeccable. Puis en portant mes nouvelles acquisitions, je me suis rendue compte de l'agrément d'un haut de cuisse tout nu sous une jupe. Je n'ai pas dit à l'homme de mon cœur que je m'étais entraînée au fil de semaine pour savoir porter ce genre de vêtement avec naturel et élégance.

Plus tard dans la soirée, nous étions en tête à tête, agréablement inspirés par un excellent champagne quand j'ai commencé à lui faire du pied sous la table. Encore une heureuse inspiration qui finit par lever les inhibitions d’Édouard. J'ai eu enfin l'aveu de son penchant pour les dames reflétant un sens de rigueur. Comme il resta pudique dans se formulations !

Partant de l'idée que les profondes convictions intimes ont besoin d'être exprimées pour mettre un couple sur des rails sains, je lui ai parlé de mes aspirations de mère fouettarde.

Ah comme cette expression l'avait fait rire avant de me demander plus de précisions.

Je me suis laissée aller de lui expliquer tout le bien que je pense de l'éducation traditionnelle. De mon aversion contre le laxisme actuel. De ma conviction que certains hommes dont lui en faisait partie restaient au fond toute leur vie des grands garçons et rien ne leur réussirait mieux -à mon avis- qu'un strict régime à l'ancienne. Pendant ce temps mon pied sous table faisant office de messager qui me transmit fidèlement les émotions sous le pantalon d’Édouard. J'ai vite compris qu'il approuvait dur comme du fer ma façon de considérer l'avenir de notre couple. Toutefois, il ne suffit pas de se faire complice avec le rêveries de son homme sous la couette pour instaurer la discipline conjugale. Certaines natures joyeuses essayent de se faufiler en casant leur quota de besoin de main ferme dans les grands ébats du week-end et en continuant de se vautrer dans leurs mauvaises habitudes pour le reste de la semaine. En classant leurs lubies fantasmatiques significativement dans les jeux de rôles. Enfin, je n'étais pas mécontente du déroulement de la soirée et surtout plus tard au lit des petits mots doux qu’Édouard mes chuchota dans mes oreilles et qui parlaient de fessées qu'il souhaitait recevoir de mes mains...

A suivre

jeudi 11 février 2016

Remise dans le droit chemin 4 (petite fiction)

De l'importance de la tenue !

Bien que inexpérimentée sur le terrain de la discipline traditionnelle, je ne fus pas naïve au point de ne pas saisir la différence entre l'éducation familiale et celle dans un couple. Il fallait l'inconditionnelle coopération de mon futur mari ou plus précisément lui donner envie de coopérer. Et plus que sur un bon discours, difficile à composer pour être crédible, je comptais me baser sur les possibilités qu'offre dame nature. Celle qui fait défier les lois de la gravitation aux messieurs en face d'une inspirante dame. Et inspirantes, il n'y avait pas d'autres mots, elles étaient visiblement ces dominatrices aux yeux d’Édouard. Ne doutant pas de ses sentiments à mon égard...

...j'ai compris l'importance de « l'emballage de la dame » dans l'éducation d'un grand garçon.

A vrai dire, l'idée de pouvoir laisser libre cours à certaines de mes pulsions d'éducatrice spécialisée me plaisait beaucoup au point de me perdre dans des petites rêveries qui me procuraient de nombreuses frissons. Culminantes au moment que mon Édouard baisse son pantalon devant mes yeux, non pas pour un épisode d'activité conjugale, mais pour se préparer à une mémorable correction après une longue soirée arrosée avec ses copains. Et ô combien me paraissait jouissif de le voir avec grande gêne me présenter son derrière tout nu pour débuter mon travail de remise dans le droit chemin.

Toutefois loin de moi de vouloir me conformer aux femmes sur papier glacé. J'avais envie de trouver ma touche personnelle dans cet univers inconnu. Une présentation et attitude me permettant de me sentir à l'aise au quotidien. C'est ainsi que je me suis mise à la recherche de ce qui se cachait au fond de moi, scrutant méticuleusement le moindre détail susceptible de répondre aux exigeantes d'une future discipline conjugale. Il me semblait clair que mes allures d'une féminité quelque peu désuète dans le cadre de mon travail avaient séduites sur le champ mon prince charmant, venu pour dans mon bureau pour régler quelques formalités administratives pour redoubler son année universitaire... pour la deuxième fois. Non pas démuni de habileté pour engager une conversation avec une dame, nous avions pu vite sympathiser. Je me demandais si sa difficulté pour constituer un dossier complet venait de son envie de me revoir ou tout simplement d'une vie de plus déstructurée. Quoiqu'il en soit, il n'a même pas essayé de me cacher sa fascination pour mes cheveux toujours solidement attachés, pour mes jupes droites, pour mes chemisiers moulants mettant au mieux en valeur ma poitrine, ainsi que mes lunettes. J'ai pris l'agréable habitude de me laisser courtiser par un gentil jeune homme qui aimait visiblement me complimenter. Évidement ma tenue de tous les jours était différente de celle de mon travail. En fait je n'osais pas vraiment étant célibataire de m'afficher d'une manière qui m'évoquait plutôt à mes yeux une femme mariée. J'ai donc décidée à l'occasion d'une soirée en amoureux de faire un premier pas au pays des apparences aguichantes !

A suivre

jeudi 4 février 2016

Remise dans le droit chemin 3 (petite fiction)

Mon idée pour arracher d'un engrenage pernicieux mon futur époux fut de plus simple. Me servir de son jardin secret pour remettre de l'ordre dans la réalisation de ses projets en adoptant une discipline positive et constructive. Édouard avait connaissance de ses petites faiblesses de caractère et de la chair. Il avait timidement effleuré le sujet à plusieurs reprises, lors de nos repas en tête à tête. Visiblement son alter-ego qui se perdait dans un imaginaire scandaleux lui pesait dans le sens de n'avoir personne pour le partager. J'avais bien compris qu'il me tendait une perche pour que je pimente notre quotidien par des mises en scènes. Je ne me sentais pas affolée par de telles confidences, car bien au fond je n'y voyais rien de bien méchant. Une constellation de plus classique en quelque sorte :

Un grand garçon en manque d'une main ferme !

Selon moi un couple se construit méthodiquement. Il me suffisait d'abord de trouver la bonne démarche pour arrêter sa folle course vers la dépravation manuelle, vraie source de perte d’énergie précieuse si je peux me permettre l'expression. Il fallait introduire une nouvelle échelle de valeurs selon laquelle une satisfaction se méritait durement. N'étant pas naïve au point de considérer les châtiments corporels comme un remède radical contre la masturbation, je sentais toutefois que les punitions énergiquement appliquées sur le derrière calment la nervosité d'un grand garçon et lui permettent d'apprendre à différer ses envies coquines. Il suffit de lire les nombreux témoignages masculins qui parlent du retour du bâton le soir sous la couette.

Voila qui laisse supposer que leur activité manuelle cesse au cour de la journée grâce à un régime de plus strict.

Puis quelle fierté aussi pour l'épouse chevronnée non seulement de se trouver devant un travail correctement accomplie par son mari, mais aussi devant un partenaire de plus viril au moment de se coucher.

Seul hic, la difficulté de certains messieurs pour admettre l'efficacité d'un traitement aussi peu viril que la fessée.

Alors pour se donner des allures, certains s'inventent les jeux sophistiqués dans lesquels ils se trouvent entre les mains d'une dame entreprenante qui les fait vivre mille et un tourments auxquels ils savent résister avec bravoure. Le tout pour échapper à la simplicité d'un geste quelque peu humiliant qui se contente de demander au grand garnement de dénuder son derrière pour lui botter solidement ses fesses parce qu'il n'a pas été sage. Cela change bien du grand héros qui résiste imperturbable dans le donjon du château de la méchante reine. Par conséquence la première partie du travail éducatif devrait porter sur une remise en place des ambitions démesurés et chevaleresques au bénéfice de l'acquisition d'un réflexe de baisser pantalon et caleçon quand la dame le juge utile. Affronter la réalité au lieu de se perdre dans le rêveries.

A suivre...

jeudi 7 janvier 2016

Remise dans le droit chemin 2 (petite fiction)

Édouard me semblait particulièrement attiré par les dames dotées d'une disons forte personnalité.

De préférence habillées de cuir noir - parfois avec un casquette s'il vous plaît - et non pas de dentelles sages comme moi, encore douce rêveuse en ces temps-là. Une imagerie de dociles messieurs menés à la baguette en les faisant marcher tout nu à quatre pattes. Voila qui m'a permis de constater sans la moindre ambiguïté l'effet de ce traitement sur eux. Visiblement - détails anatomiques à l'appui - le plaisir était au rendez-vous. Je n'ai pas pu m’empêcher d'un grand sourire, car cette imagerie correspondait parfaitement aux idées que je me faisais de ce monde. Mais je dois également avouer un fort trouble malgré moi devant...

cet étalage de virilité triomphante, provoquée par une féminité mise en valeur sans complexe, forcée d’obéir à doigt et à l’œil au moindres caprices de sa dame.

Un trouble avec des répercussions au niveau de mon entrejambe qui fut vite absorbée par mon narcissisme. Me faisant miroiter un paradis de sensation voluptueuses en imaginant mon sexe devenu subitement obscènement imberbe comme celui de ces dames, se frottant à une insolente tenue de de cuir.

Sur d'autres images les messieurs étaient attachés aux chaises, aux lits ou autre meubles, voire des croix rappelant de messes noirs.

Hommage et éloge du plaisir dans l'inactivité et de l'immobilisme en même temps !

S'opposant à monde qui bouge à tout instant et qui demande par ce fait participation et vigilance permanente. Cette vision me procura tout naturellement des associations avec une discipline salutaire, capable de réveiller le beau mâle au bois dormant.

Il m'était clair que des rêveries aussi vastes qu'indécentes ne permettaient nullement à mon futur mari de suivre avec concentration un travail aussi important que ses études. En même temps j'ai compris mieux la signification du mot « branleur » outre que dans son sens littéraire, désignant ainsi une personne qui coupe son monde fantasmatique en deux. Délaissant les projets de réalisation concrète exaltant son narcissisme au profit de la pulsions sexuelle plus facile à satisfaire, notamment en solitaire. Sorte de déséquilibre auquel je me suis résolument décidée de remédier avec autorité comme suggéraient les dames sur papier glacé.

A suivre...

mercredi 16 décembre 2015

Remise dans le droit chemin 1 (petite fiction)

Nouveau petit feuilleton pour finir l'année en beauté !

Étant célibataire, Édouard, mon futur mari, un très gentil garçon ceci dit, a été un grand amateur de magazines de charme. Je fus ébahie en aménageant dans sa garçonnière non seulement par la quantité de matériel obscène, soigneusement rangé par catégories, mais surtout par son audace de ne pas avoir fait le ménage. J'étais fortement vexée par tant de manque de tact envers moi. Je n'ai pas compris tout se suite pourquoi il n'avait pas fait table rase de son passé. Toutefois j'ai su instinctivement prendre les bonnes décisions.

Une de mes premières actions consista alors de tout mettre sous verrou jusqu'à nouvel ordre.

Le temps de réfléchir à tête reposée, si oui ou non cette impressionnante collection avait sa place dans notre couple. Si j'allais permettre à l'homme de ma vie de cultiver un jardin secret avec des fiancées sur papier glacée. Mais peut-être aussi de découvrir au fil du temps une signification cachée de ces piles ostensiblement présentées qui m'échappait pour l'instant. En attendant j'ai émis une stricte interdiction de consulter quoique ce soit sans mon autorisation expresse.

Mon fiancé accepta sans le moindre signe de rébellion comme s'il avait attendu que je prenne désormais sa vie en main.

Étant très curieuse, j'ai commencé en son absence - Édouard doublait à cette époque son année de licence en sciences économiques – de feuilleter soigneusement ces ouvrages pour mieux comprendre les racines de cette étrange passion. Avant tout me sauta aux yeux que je me trouvais devant la majeure cause de son échec universitaire. Puis, selon l'usure de certaines pages, je n'ai eu aucun mal pour deviner pourquoi mon chéri affectionnait tel ou tel autre magazine. Le point en commun de toutes ces petites pièces de puzzle qui émergeaient au beau milieu de pures incitations masturbatoires, dévoila un goût fort prononcé pour ce que l'on pourrait appeler la discipline perverse.

A suivre...

vendredi 4 décembre 2015

Montrer du respect à la dame 5 (Petites tranches de vie de couple)

Dessin:?
Je garde le meilleur pour la fin. La vérification de la face caché du mâle. Pour ce j'aime recourir à certaines petites phrases qui mettent à vif la sensibilité de mon mari, par exemple :

En position, jeune homme, comme si nous te mettions ton suppo de bonne nuit.

Depuis le temps et malgré tout le soin que j'apporte à cette partie de son anatomie, il n'est jamais très à l'aise pour me la présenter. Et pourtant il s'exécute sans broncher ! Car quoi de pire à imaginer pour me manquer du respect que de s'opposer à mes consignes.

Tu sais que cela te fait du bien de travailler sur ta pudeur, Édouard !

Maintenant, dans notre couloir d'entré, les jambes écartées, il se trouve penché en avant pour me présenter ce qui lui paraît le comble de l'indécence.

Voila un homme bien éduqué qui me montrer par sa position son respect pour le moindre de mes désirs.

Son respect aussi pour le règlement de notre maison, établi par mes soins. Les yeux droit devant, il peu me voir - souriante et triomphante- dans la grande glace devant lui. Et avant de rentrer au salon, il lui reste encore de se débarrasser d'éventuelles « poussières », amassées dans sa journée. Il a intérêt d'être honnête avec moi quand je lui pose ma rituelle question :

Édouard, ai-je raison d'être fière de toi aujourd'hui ou devrons nous travailler ton comportement au martinet ?

Le plus souvent son visage s'illumine pour me parler de ses exploits. D'autres fois, il en des choses peu glorieuses à me confier. Et une fois à peine audible il m'a avoué :

Je me suis comporté en vrai trou du cul, Marie-Hélène !

Je n'ai pu retenir un fou-rire spontané, compte tenue de l'impériale vue sur cet orifice même. Je pense que jamais mon Édouard n'a reçu plus sévère correction que cette réaction de ma part. Je me suis même abstenue de l'application du martinet ce soir-là...

vendredi 27 novembre 2015

Montrer du respect à la dame 4 (Petites tranches de vie de couple)



Depuis ce mémorable jour, notamment en périodes de chasteté prolongée, Édouard s'exprime avec véhémence contre la banalisation de la masturbation de nos jours. L'abstinence le met facilement dans un état de grande nervosité au moindre contact avec la tentation. Au lieu de chercher à satisfaire ses pulsions en cachette, il se contente de développer une côte moraliste qui lui va très bien d'ailleurs. Il trouve scandaleux les publications de charme qui incitent avec de suggestives images à un recours sans retenue à la vilaine main. Non, lui il ne garde pas au fond de son armoire en souvenir du temps de son célibat une pile de revues douteuses. Non, lui quand il va sous la douche, il ne profite pas de ce moment d'intimité pour se livrer à un honteux auto-érotisme. Non, lui quand il est envoyé au lit pour méditer sur ses écarts de comportement se contente de son suppositoire relaxant et de sa fantaisie pour trouver le sommeil. Et je ne doute pas de son sérieux, car il lui arrive de temps en temps de petits accidents nocturnes que je tolère sans le dire expressément, car ils expriment un bon fonctionnement de sa virilité. Alors pour garder les apparences, Édouard reçoit un rappel à l'ordre.

Je ne me contente pas de bon mots, mais je recours à du bien concret pour qu'il se remette réellement en question. Chez nous le rappel à l'ordre se présente sous forme d’objets en silicone, étudiés pour s’insérer facilement dans l'orifice par lequel dit-on passe la discipline. C'est ainsi préparé, dans une nudité paradisiaque qu’Édouard se charger de frotter les draps souillés avec une bonne lessive. Je profite de l'occasion pour lui passer ma lingerie fine qui demande des soins en délicatesse. C'est un travail dont il raffole comme témoigne la belle érection qui accompagne cet exercice quelque peu rythmique.

Quoiqu'il en soit, grâce à la chasteté imposée quand j'ai envie de mon mari, je me trouve régulièrement devant un partenaire de plus inspiré, sensible au moindre acte de séduction de ma part. Le soir, lors de notre rituel, je peux compter sur sa libido en pleine forme, illustrée de manière édifiante, ostensiblement tendu vers moi pour confirmer tout le bien qu'il pense de l'éducation qu'il reçoit chez moi. Je profite de cet instant de grande intimité pour lui prodiguer de stimulantes caresses. Rien ne soude un couple autant que la tendresse régulière. Et lui pour sa part n'est pas avare de compliments concernant mon auguste personnes et ma présentation. Il a le droit d'explorer ce que je porte sous mes jupes et également de glisser délicatement ses doigts dans ma culotte. Quand l'envie me chante, je lui permet également de faire usage de sa langue pour me montrer son enthousiasme envers mes parties intimes. Il arrive également – bien que plus rarement - que me m’occupe de lui de la même façon.

A suivre...

vendredi 20 novembre 2015

Montrer du respect à la dame 3 (Petites tranches de vie de couple)

Ainsi trouve-t-on mon Édouard derrière son grand bureau, le feu aux fesses, méditant entre deux dossiers sur son besoin très concret de vouloir se libérer d'une tension qu'il juge comme insoutenable. Certes, la discipline matinale comme il aime confirmer, lui donne le mordant nécessaire pour être plus qu'à la hauteur de la tâche qui lui incombe. Malheureusement, la chair est faible et son intérêt pour la tâche risque parfois se transformer dans un attrait pour d'autres sortes de taches. Bref, au lieu de se concentrer sur son travail, ses pensées vont ailleurs. Avec comme conséquence non seulement une perte d’énergie précieuse comme j'ai pu constater un jour à nos débuts.

Je m'étais posée des question sur la présence de préservatifs dans la poche intérieure de la veste du costume de mon mon mari. Craignant le pire, j'ai décidé de le surveiller étroitement. Étant la femme du chef de l'entreprise, il m'est facile d’accéder à son bureau sans que sa secrétaire sonne l'arme. Je pu donc surprendre mon Édouard la main dans le sac, si j'ose dire, en faisant irruption subitement dans son bureau au moment de l'éruption. Avec comme résultat un mauvais geste de sa part qui a laissé un terrain de plus collant sous un caleçon remonté en toute hâte. J'avais envie de rire et j'étais surtout soulagée de découvrir dans l'homme que j'aime un compagnon de plus fidèle se comportant en grand gamin. Toutefois il m'était impossible de passer sur ce comportement inadmissible.

Tu n'as pas honte Édouard de trahir ainsi mes efforts éducatives à ton égard ?

Non, il n'a pas fait le fier du tout et heureusement il a pris conscience de la gravité de son acte. Je l'ai fait regretter son geste pendant tout le week-end qui a suivi sa mésaventure. Jugeant sa habituelle gym trop éloignée de mes ambitions disciplinaires, je lui ai transmis mon goût pour la marche au pas. Habillé seulement de solides chausser de marche, il a appris à parader en long et en large dans notre maison et même au jardin.

J'avoue que la visions d'un mâle tout nu, suant sous l'effort d'une discipline de plus stricte ne me laisse pas indifférente.

C'est ce jour-là que je me suis souvenue du goût de l'antique Grèce pour les corps masculins glabres. Bien émoustillée à l'idée de découvrir mon mari lisse comme un Adonis, je l'ai fait marcher dans notre salle de bain où il a du - sous mes yeux ravis – se raser intégralement le corps. Longue et laborieuse entreprise qui demande souplesse et qui permet maintes aperçus d'une rare obscénité. Pour ne pas mettre mon mari trop dans l'embarras, pour préserver sa pudeur en quelque sorte, je l'ai fait recourir à un bouchon rectal qui allie l'utilité et l'élégance. Puis l'emplacement de cet objet a donné à mon recrut une expression de plus sérieuse pour la suite de ses exercices. Inutile de dire que le soir j'ai mis mon Adonis, huilé dans le moindre recoin, au service exclusif de mon plaisir pour se faire pardonner son infidélité manuelle...

A suivre

vendredi 13 novembre 2015

Montrer du respect à la dame 2 (Petites tranches de vie de couple)

Fort heureusement mon Édouard, mis à part quelques écarts qui se font de plus en plus rare, est au fond de lui un garçon désireux d'atteindre les objectifs que je lui fixe. Ils les poursuit avec autant de sérieux et mordant que les affaires de notre entreprise. Et il en veut du résultat. Il arrive donc fréquemment qu'il se confie à moi pour me parler de ses tentations sur le chemin de la vertu.

Pour éviter de se parer d'un air trop ridicule, il me parle de briefing « hygiénique ».

Caprice verbal que j'accepte avec le sourire, car cette habitude est un précieux allié qui m'a permis de découvrir ce qui se trouve de plus honteux aux recoins du jardin secret de mon époux.

Il semblerait que certains événements le rendent particulièrement nerveux. Par exemple ses séances éducatives au martinet ou autre instrument selon la gravité de ses erreurs de comportement, montrent de fortes effets secondaires sur lui. Bien évidement j'étais déjà au courant depuis longtemps. Il ne m'échappe pas quand il est envoyé pour méditer au coin après sa punition que son corps trahit ses idées peu chastes. Pour ma part dans ce cas j’adapte les conseils d'anciens manuel d'éducation pour grand garçons en faisant comme rien n'y était. Toutefois en face de tant d'obscénité involontaire, il m'arrive parfois de ne pas pouvoir m’empêcher de le rappeler à l'ordre:

Es-tu vraiment en train de méditer sérieusement sur tes méfaits, Édouard ?

Au cours de différentes confessions j'ai pris connaissance que mon mari détourne bon nombre de mes mesures éducatives comme support pour ses pensées peu louables. Certains jours alors quand il part au travail avec ses fesses toutes rouges sous son costume sur mesure la séance de discipline matinale l'inspire beaucoup.

A suivre...