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vendredi 5 mai 2017

Dame entreprenante


Comme je me retrouve

Au contraire de ce que l'on lit parfois ci et là, toutes les filles n'ont pas un penchant pour le bad boy, le marginal, le rebelle, le ténébreux et j'en passe. Il y a aussi celles qui aiment le gentil garçon sérieux qui parle de ses études, de sa future situation professionnelle, de son rêve de couple stable, de son amour pour les enfants, de la petite maison etc. Bref un prince charmant trop parfait que l'on imagine d'un ennui mortel... au lit.

Heureusement l'habit ne fait pas le moine !

vendredi 7 avril 2017

Un faible pour les dominatrices?


(Il s'agit d'après ce que j'ai compris d'une dame qui cherche à faire des rencontres via une agence qui lui envoie des profils correspondants à ses attentes: sexy, confiance en soi, maîtrisant d'une situation et affirmation de soi. Seulement en poussant ses critères à leur paroxysme c'est une dominatrice professionnelle... allemande qui se présente au rendez-vous. Dame qui par son caractère et sa façon d'être ne laisse pas indifférent.)

Il y a de grands garçons qui reconnaissent leur besoin de discipline. Il se sont accommodés à cette impérieuse pulsion qui les met régulièrement au garde-à-vous à l'idée de devoir baisser leur pantalon et leur caleçon devant une dame qui sait s'imposer. Mon homme aussi est passé par là. A l'adolescence. Effet secondaire d'une éducation sévère, il s’imaginait sous la couette « invité » par une belle voisine pour lui avoir piqué une petite culotte sur le fil à linge. Cette dame ne comptait pas en rester là et lui appliqua en guise d'avertissement de ne plus recommencer une fessée de plus claquante.

J'adore écouter mon homme quand il me raconte ses exploits de cette époque. Surtout ceux qui le tentaient, mais qu'il n'osa pas accomplir.

Comme l'idée de piquer un magazine particulièrement explicite, car il n'osait pas l'acheter à la belle et très sexy marchande. Comme suivre une voisine dans un escalier pour essayer de voir si elle portait des bas. Comme espionner une dame dans sa salle de bain en train de se raser le pubis. Comme regarder par un trou de serrure pour voir la jeune voisine de son âge se pendre une sévère fessée.

Le point en commun entre tout ces fantasmes était un réveil de son besoin de discipline.

Il aimait s'imaginer passer des vacances chez une gouvernante stricte, familière des méandres de la pulsion sexuelle de jeunes hommes. Il trouvait particulièrement rassurant l'idée de devoir payer pour ses faux pas, condensé dans une phrase clef de la gouvernante:

Je me occuperai de toi comme il le faut !

Nous sommes un peu éloignés de la poésie d'une vraie dominatrice. Mais la structure du fantasme était assez souple pour se glisser aussi dans ce registre certains soirs quand le besoin de discipline s’avérait particulièrement harcelant.

Quand on regarde bien on trouve une action même pas commise qui réveille une culpabilité. Le fantasme raconte pas à pas l'histoire d'une punition voluptueuse, accomplie par une dame soigneusement décrite...

Non , le carré plongeant ne me va pas du tout...

mardi 3 mai 2016

Que fait la dame en absence du monsieur ?



Pas mal d'hommes se posent cette question, notamment les mordus de la jalousie. Plus grand encore me semble le nombre d'hommes qui aimeraient savoir à quoi rêve leur dame dans ses heures perdues. Voici une petite pub rigolote qui répond à ces questions. Notons une fois de plus l'esprit pratique de la gente féminine qui va plus loin que la simple recherche du plaisir. Excellente cette combine pour un ménage impeccable. Autant que l'idée de me lancer dans une activité comme présentée dans la pub ne me tente pas, ni pour mon plaisir (encore!), ni pour arrondir mes fins de mois, autant je ne suis pas en manque de petites rêveries. Et il y en a aussi en sortant du cadre de mon blog. Par exemple faire une interview dans un vestiaire des dieux du stade. Les Messieurs tous nus, cela va de soi. Être doctoresse et faire des examens médicaux bien spéciaux sur une clientèle masculine. Pervertir un grand timide. Diriger un bataillon de parade avec de beaux messieurs....à la baguette. Décidément il vaut mieux que je retourne toujours à mes pénates.

dimanche 20 mars 2016

Se faire surprendre par la belle-mère




Fesser le monsieur avec un poireau, il fallait y penser !

L'inversion de la situation de la semaine dernière, cette fois-ci c'est la maman qui découvre les lubies fantasmatiques de son fils. Non, il n'est pas gentil de se moquer des fantasmes des autres, mais j'adore le côté hilarant de cette situation. La maman reste très à l'aise et montre bien que les parents aussi, contrairement à ce qu'imagine l'enfant ont une sexualité qui ne rentre pas forcement dans les normes. Seulement, le grand enfant, lui, se sent mal à l'aise que sa mère découvre son secret. Étant maman moi même, je dirais d'abord que je ne rentrerais pas chez mon enfant sans frapper à la porte, car je respecte sa pudeur. Par contre je verrais ses fantaisies émoustillantes plutôt comme une expression de son individualité et non pas comme une étrangeté  inquiétante. Voilà qui me fait dire que l'on connaît parfois mal ses parents.

Je profite pour mettre à jour mes liens permanents :
















samedi 12 mars 2016

Quand les parents font de vilains jeux



Je doute un peu que j’arrive à la cheville de mes parents en matière de « ré-créativité». Sous prétexte de libération sexuelle, veut dire le détachement explicite de la sexualité plaisir de la sexualité procréative, beaucoup de choses ont été essayées. Alors avec mes fantasmes bon enfant je me sens toute petite.

S'il y a un psy dans la salle qu'il s'abstienne de rire.

Ce petit clip publicitaire pose la question du regard des enfants à l'âge adolescent sur leurs parents. Période qui cherche à séparer le vrai du faux, de comprendre qui sont les parents en réalité en dessous de leur apparence. Bien évidement dans ma propre réponse il y a peu de place pour la métaphysique. Je dirais alors qu'un homme et une femme se sont aimés (du moins physiquement) et ont eu ensemble un enfant : moi. C'est ainsi qu'ils sont devenu parents et plus particulièrement mes parents. En dessous de cette trivialité se cache tout même une compréhension qui va un peu plus loin que le bout de mon nez et que j'exprimerais ainsi :

Entre mes parents tout genre de réalisation de fantasme me semble non seulement possible, mais permis.

C'est moi qui leur permet, concernant leur image de mes parents. Pourquoi leur plaisir suivrait un fil que moi je souhaite qu'il suive. Et si je les découvrais dans une mise en scène quelque peu délirante, j'aurai certainement un sourire bienveillant en pensant : Tant mieux s'il s'éclatent encore. Seulement je ne suis pas une ado, mais une adulte.

Alors quelle réaction j'aurais eu ado en les découvrant comme le couple du clip ?

Un grand soulagement ! En pensant, si mes parents peuvent le faire, pas de raison pour moi de me priver. Mais au lieu de la consternation des jeunes du clip, j'aurais eu envie de rire pour ainsi exprimer mon propre malaise dans mon fantasme à cette époque.

Retenons : Nos parents sont ce qu'il sont, pas ce que nous imaginons.

Et idem pour toute autre personne. J'ai pu parler avec des personnes ayant des fantasmes les plus divers. Et leurs fantasmes ne se lisent ni sur leur visage, ni dans leur présentation. Seul moyen de les connaître: Savoir écouter. Mais aussi de savoir mettre à l'aise une personne. En fait, concernant notre sujet il s'agit chez certaines personnes d'un non-dit, veut dire quelque chose que la personne n'ose pas s'avouer à elle-même. Le contenu n'est pas inaccessible comme dans le refoulé, mais considéré subjectivement comme très gênant et est par conséquence censuré.

Le fait de pouvoir communiquer librement autour du sujet avec une autre personne peut avoir des conséquences bien positives. Aborder en douceur un sujet n'engage à rien. Ni même de s'impliquer personnellement. Parfois le sujet revient sur la table avec quelques jours, semaines, mois de décalage. Avec plus de détails, plus de couleurs, plus de personnalisation...

mardi 8 mars 2016

Dompter la nature du mâle



Il faut se rendre à l'évidence que la pulsion sexuelle de certains grands garçons s'impose avec une telle force qui leur semble rendre impossible toute maîtrise sans aide extérieure.

La vielle sagesse féminine qui part du principe que les garçons ont plus besoin de discipline que les filles, me parait donc justifiée dans ces cas-là. Et comme nous apprend l’histoire, cela fait des milliers d'années que certains hommes se languissent d'une ferme main féminine.

Même l'esprit le plus brillant reste impuissant devant ses tentations.

Je pense notamment à Aristote, qui - du moins selon la légende - est l'ancêtre le plus connu de ces grands garçons qui ont développé tout une monde fantasmatique pour endiguer leurs embarrassantes pulsions. Notre grand philosophe s'est fait chevaucher par une magnifique jeune dame du nom Phyllis sous les yeux amusés du jeune Alexandre qui n'a pas encore acquis son surnom le Grand.

Sur un point théorique, pour élucider cette énigme de la nature humaine, Freud supposa alors qu'il existe un domaine au fond de nous qui échappe à notre conscience, aux bons arguments de notre raison, en l'appelant l'inconscient avec comme force agissante la satisfaction de notre désir. Cette force s'oppose avec ténacité à la volonté. Elle peut quand le terrain est favorable, veut dire si la personne n'arrive pas à trouver un compromis acceptable pour la satisfaire, entre en conflit avec l'idéal de soi. Cet idéal décrit en gros ce que l'on aimerait être au lieu de ce que l'on est. Évidement il n'est pas facile de devenir son propre idéal. Mais il y a des moyens de s’approcher. Comme disait Freud avec beaucoup de perspicacité, c'est la capacité de différer une pulsion qui augmente l'estime de soi. Par contre, s'il y a échec, il se peu que les propres fantasmes peuvent être vécus par un grand garçon comme source d'affaiblissement de l'estime de soi. Il fait tout pour limiter ses fâcheuses tendances. En vain !

En fin de compte il doit reconnaître que seul il n’arrivera à rien dans ce combat à armes inégaux.

Voila donc un terrain de plus propice pour la discipline conjugale qui elle justement consiste dans un apprentissage quand, où et comment une pulsion peut être satisfaite et quand il faut la différer. Elle sait que manque de discipline se manifeste par le fait de mettre les impératifs de la vie quotidienne de côté pour se consacrer à la satisfaction d'une pulsion au mauvais moment. Que ce soit la vilaine main ou les soirées entre copains, le résultat est le même. Un mécanisme néfaste qui peut déstructurer le quotidien d'un grand garçon. Certains en sont conscients, mais faute de compagnie dynamique, décidée de leur inculquer un changement de comportement, ils n’arrivent pas à se relever.

C'est en acceptant un coup de main salutaire que les choses peuvent bien s'arranger. Moralement peut-être critiquable, une telle pratique contribue à un équilibre psychique dont profitent certains messieurs et ne pas les moindres qui se rendent régulièrement chez une disons... éducatrice pour grand garçons. Pendant un long moment de l'histoire ils avaient les maisons spécialisées en éducation anglaise à leur disposition.

Enfin, ô combien il serait agréable pour bien de grands garçons de tomber sur une épouse
compréhensive qui leur prête main forte dans leur combat avec leurs vilaines pulsions. Désormais ce sera la dame qui décidera de la satisfaction.

Elle distribuera de bon points pour récompenser, mais ne manquera pas de sévérité pour punir l'écart du bon chemin.

C'est encore la nature qui indiquera au grand garçon que ce chemin est le bon. Il ressentira un fort effet libidinal pendant ses punitions. C'est le corps lui-même qui approuve que ce que lui arrive n'est que justice. De l'autre côté quelle fierté éprouve notre grand garçon qui arrive au bout de sa semaine sans avoir fauté. Félicité par sa dame, il sera dignement récompensé.

L'avantage de ce procédé est simple !

Il met une fin aux ruminations sur le bien-fondé de ces fantasmes, car partagés par la dame et apaisés par un judicieux système de récompense et de punition fondé sur le mérite ! L’énergie se portera désormais sur la réalisation de taches concrètes qui deviennent ainsi la raison sine quoi non de toute satisfaction pulsionnelle.


lundi 29 février 2016

Une fessée pour celui qui ne finit pas son plat




Petit sujet distrayant, une de mes découvertes du net. Voila qui arrive quand on ne finit pas son plat. A vrai dire je trouve l'idée tentante. Il m'arrive parfois de passer beaucoup de temps pour préparer un repas en amoureux et je serais vraiment très vexée si mon chéri ne finissait pas mes plats. De ce côté aucun souci avec lui. Jamais la moindre remarque déplacée pour mes arts culinaires... parfois très limite. Bref il a toujours fini mes plats, même ceux que je ne finis pas moi-même. C'est de l'amour ou je ne m'y connais pas.

Seule exception quand nous sommes en Allemagne, je profite pour un petite régime à base de fromage et je tiens que monsieur se joint à moi. Il existe donc un fameux fromage, typiquement allemand et introuvable en France (hélas!) qui contient pour 100g un demi gramme de matière grasse et 27 grammes de protides, le tout avec 113 Kcal. Il se marie parfaitement avec une tranche de bon pain complet. C'est un régime sans grands efforts et sans sensation de faim. De plus avec un tel petit déjeuner on part chargé d’énergie dans la nouvelle journée. Seulement il faut supporter le goût très prononcé de ce fromage. Ben, l'odeur aussi qui est  très prenante. Et là au bout d'une semaine monsieur ne finit plus sa tartine matinale. Il y a des fessées qui se perdent.

Pour finir, une idée de la taille des plats XXL que l'on peut déguster en Allemagne. Il suffit de regarder vers 8min 20 dont entre autres aussi un verre de bière de 5 Litre.

vendredi 27 novembre 2015

Montrer du respect à la dame 4 (Petites tranches de vie de couple)



Depuis ce mémorable jour, notamment en périodes de chasteté prolongée, Édouard s'exprime avec véhémence contre la banalisation de la masturbation de nos jours. L'abstinence le met facilement dans un état de grande nervosité au moindre contact avec la tentation. Au lieu de chercher à satisfaire ses pulsions en cachette, il se contente de développer une côte moraliste qui lui va très bien d'ailleurs. Il trouve scandaleux les publications de charme qui incitent avec de suggestives images à un recours sans retenue à la vilaine main. Non, lui il ne garde pas au fond de son armoire en souvenir du temps de son célibat une pile de revues douteuses. Non, lui quand il va sous la douche, il ne profite pas de ce moment d'intimité pour se livrer à un honteux auto-érotisme. Non, lui quand il est envoyé au lit pour méditer sur ses écarts de comportement se contente de son suppositoire relaxant et de sa fantaisie pour trouver le sommeil. Et je ne doute pas de son sérieux, car il lui arrive de temps en temps de petits accidents nocturnes que je tolère sans le dire expressément, car ils expriment un bon fonctionnement de sa virilité. Alors pour garder les apparences, Édouard reçoit un rappel à l'ordre.

Je ne me contente pas de bon mots, mais je recours à du bien concret pour qu'il se remette réellement en question. Chez nous le rappel à l'ordre se présente sous forme d’objets en silicone, étudiés pour s’insérer facilement dans l'orifice par lequel dit-on passe la discipline. C'est ainsi préparé, dans une nudité paradisiaque qu’Édouard se charger de frotter les draps souillés avec une bonne lessive. Je profite de l'occasion pour lui passer ma lingerie fine qui demande des soins en délicatesse. C'est un travail dont il raffole comme témoigne la belle érection qui accompagne cet exercice quelque peu rythmique.

Quoiqu'il en soit, grâce à la chasteté imposée quand j'ai envie de mon mari, je me trouve régulièrement devant un partenaire de plus inspiré, sensible au moindre acte de séduction de ma part. Le soir, lors de notre rituel, je peux compter sur sa libido en pleine forme, illustrée de manière édifiante, ostensiblement tendu vers moi pour confirmer tout le bien qu'il pense de l'éducation qu'il reçoit chez moi. Je profite de cet instant de grande intimité pour lui prodiguer de stimulantes caresses. Rien ne soude un couple autant que la tendresse régulière. Et lui pour sa part n'est pas avare de compliments concernant mon auguste personnes et ma présentation. Il a le droit d'explorer ce que je porte sous mes jupes et également de glisser délicatement ses doigts dans ma culotte. Quand l'envie me chante, je lui permet également de faire usage de sa langue pour me montrer son enthousiasme envers mes parties intimes. Il arrive également – bien que plus rarement - que me m’occupe de lui de la même façon.

A suivre...

lundi 10 août 2015

Souvenirs cuisants de vacances



Un joli dessin de l'ami Geff qui colle parfaitement à cette époque de l'année et à mon goût particulier pour la montagne. Le Tyrol je connais. C'est une région magnifique. Mon homme l'a également hautement appréciée en la traversant en … vélo pendant sa jeunesse. Il garde un souvenir de superbes nationales avec des cerisiers des deux côtés à perte de vue. Il semblerait que le goût pour la fessée soit profondément ancré dans les coutumes locaux si on se fie à ces deux petit clip.



mercredi 29 juillet 2015

Pour le plaisir de la dame (petit clip)



Ayant un excellent bricoleur à la maison, je me suis aussitôt retrouvée dans ce petit clip. Surtout pour ma manière de faire des « tours du chantier » pour encourager mon chéri par mes belles tenues. Car plus encore qu'un martinet en main, l'effet d'une dame bien maquillée et joliment pomponnée n'est pas à sous-estimer. Puis il y a pour mes yeux aussi.

Déjà, quoi de plus sexy que de voir ce qu'un homme sait faire avec ses mains !

J'adore quand mon homme travaille torse nu et outre l’attirance physique qui plane sur la pièce, mon narcissisme aussi trouve son compte en me disant que mon chéri fait tout ce travail... pour moi. Pour nous créer un joli foyer. Ou comme il aime dire pour sa part :

Elle choisit les couleurs, isabelle et moi je fais tous le reste...

Certes je préférerais qu'il travaille en string en cuir au lieu de son éternel jeans. Je m'imagine à une petite table, confortablement installée devant un bon café, avec vu sur chantier. Et dans mes rêveries les plus folles, je me vois en compagnie d'une bonne copine commentant le travail de mon homme. Voila pour dire que le sadisme féminin prend parfois de drôles tournures...


mercredi 24 juin 2015

Trouver chaussure à son pied...

...quand on a des fantasmes... disons directives.

Étant souvent trop verbeuse dans mes posts, je suis ravie pour une fois de pouvoir boucler un sujet en peu de mots. Il suffit de comprendre quoiqu'on essaye de nous faire croire que l'égalité n'existe pas en bien de domaines. Il est bien connu que les messieurs qui souhaitent « diriger » une dame recourent aux ruses. Il suffit de lire quasiment n'importe quel blog de maître pour se rendre compte que pour attirer les dames le meilleurs moyens semble le blablatage. Enfin, il y a Monsieur Grey, mais bon les milliardaires, c'est une caste à part. Alors ceux qui ne sont pas Monsieur Grey se servent d'un discours plus ou moins habile, des tactiques pour nous faire rire, pour que nous nous sentons en sécurité, rassurées, comblées. Ils évoquant le plaisir, la jouissance, la plénitude, notre véritable moi, les capacités qui sommeillent en nous, mais aussi l'amour, complicité etc. Et à force de chercher la brèche (très freudien le truc), certains arrivent à la trouver et même de la combler. En fait, c'est toute une artillerie lourde qui demande parfois des années de mise au point.

Du coté filles pas besoin d'en faire autant pour trouver un homme à nos pieds. La nature se charge pour nous comme montre ce clip qui peut se passer des mots ! (Si quelqu'un connait ce film...?)


mercredi 17 juin 2015

Ces messieurs qui rêvent d'une maîtresse sévère



(Bande d'annonce officielle du film)

Il n'est pas un secret que les fantasmes sexuels de ces messieurs m’intéressent. Pourvu que la présentation se fasse sans vulgarité et aussi sans vouloir m'impressionner par d'éventuelles performances, je suis d'une excellente écoute. Cependant il est très rare de tomber sur des messieurs qui se permettent « de baisser ainsi leur froc » devant une dame. Encore plus difficile est-il de tomber sur un jeune prince qui ose faire des confidences. Pourtant quand j'étais ado moi-même, je mettais le paquet pour les désinhiber. La réussite n'était que rarement au rendez-vous. Alors peu étonnant que cette bande d'annonce m'attire. Enfin un film qui met en scène, sous forme romancée, la curiosité sexuelle d'un jeune prince charmant, version James Dean, envers des fantasmes peu habituelles.

Visiblement, comme semble prouver cette histoire, pour connaître ce qui provoque les émois sous le caleçon d'un jeune homme...

...il faut une (très belle) dame mure qui sait se montrer en initiatrice.

Peut-être parce que une situation égalitaire entre deux ados, dans le sens d'un manque d'expérience des deux côtés, pose non seulement le problème de l'initiative, mais aussi comment s'y prendre concrètement. C'est le moment de la vérité. Bien de princes aimeraient entendre :

… je te ferai, ce que tu voudras...

Enfin non, je n'ai pas encore tout bon là ! Voila ce qu'ils veulent entendre.

… je te montrerai ce que je sais faire...

On revient donc à la mistress, sorte de superwoman qui elle maîtrise toutes les registres. Contrairement à notre séductrice débutante, qui ne connaît encore rien en travaux pratiques. Notons qu'il ne suffit pas de savoir manger un cornet de glace ou une banane pour faire monter au septième ciel un homme. Sans parler de l'art suprême de manier un fouet.

Tu connais rien toi sur le rôle d'une mistress, isabelle !

Euh... non, rien du tout !

Mon chéri, au même âge que le jeune homme de ce film, était encore en train de chercher sa vocation. Ses rêveries grouillaient de dames sévères qui savaient mettre de l'ordre dans son chaos de pulsions contradictoires. Dompter la bête en soi, veut dire toutes ses vilaines fantaisies, censées à faire rougir une fille sérieuse.

Comme si le filles sérieuses n'avaient pas d'envies sexuelles.... passons.

Et voilà, nous y arrivons ! Se dévoile ce qui m'excite particulièrement dans la thématique qui soulève ce film. Ce que je n'ai pas vécu quand j'étais ado, entendre un prince charmant avouer ses fantasmes les plus fous à la fille de son cœur. Je parle là essentiellement pour les constructions intermédiaires, les vraies fantasmes quoi, impossibles à réaliser pour de vrai, au mieux sous forme de jeu. Ce que retiens de cette bande d'annonce :

A croire que certains hommes, peu importe leur âge, parlent seulement sous la menace du fouet !

Ps : J'adore le coup de colère d'Emmanuelle Béart sur son escalier en faisant claquer le fouet. Je peux m'identifier à des tels états d'âmes, aussi , sans le moindre mal !


dimanche 17 mai 2015

Un rêve de beaucoup de dames


Je fais partie de ces dames que l'on considère comme pas cool du tout. Celles qui ne prônent pas la liberté pour chacun des partenaires d'un couple. Celles qui ne font pas l'éloge d'un jardin secret et du bienfait d' activités épanouissantes chacun de son côte pour ne pas s'étouffer mutuellement. Loin d'évoquer l'impression d'une soumise, on me considère plutôt comme directive et par conséquence certains de mes princes charmants, quand j'étais encore célibataire, m'ont fait part de leur penchant pour les dames qui savent s’occuper de grands garçons en manque de bonnes manières. Je suis curieuse, de très bonne écoute et souriante sans juger. Du style :

Voyons à quoi cela retourne ton truc. Peut-être cela me tentera .

J'ai pu alors apprendre pas mal de choses sur ce genre de fantasmes. Le plus souvent cela reste dans le super mignon. Loin de demander à la dame de se transformer en tortionnaire de mâles comme suggèrent certaines productions P. En ressort surtout le désir de voir la dame qui est censée d'imposer la discipline dans une tenue résolument sexy. Talons hauts, bas et porte-jarretelles, corsets etc. Toute la panoplie de la parfaite séductrice.

Et pour ma part, où serait mon plaisir dans une telle constellation ?

Passons sur le fantasme d'avoir un homme à ses pieds. Pas besoin de jouer à la dominatrice pour cela. Il suffit souvent d'un joli sourire et voilà le tour est joué. Ceci dit, je trouverais sûrement jouissif d'interdire à un monsieur de faire une virée avec ses potes. De se vautrer devant la télé pour regarder le foot. Tiens, c'est le moment! De se remplir de bière et de chips pour jouer à la playstation. De ne pas se raser le matin pendant ses vacances. De traîner à la maison dans un vieux jogging ou dans un T-shirt troué. De finir une fois pour toutes avec tant de mauvaises habitudes qui me dérangent chez certains messieurs. Despotique, avez-vous dit despotique ? Mais non. Selon mon homme (qui n'a aucun des ces défauts-là !) je suis seulement... très vicieuse.

jeudi 11 décembre 2014

Quand Psyché donne une fessée à l'Amour



…Freud a attiré notre attention…sur le fait que la frontière entre la « normalité » et la « perversion » était fort perméable, et que maintes activités habituellement qualifiées de « perverses » -voyeurisme, fétichisme, exhibitionnisme, intérêt pour une variété infinie de zones rendues « érogènes » -pourraient toutes jouer une rôle dans une relation amoureuse normale. Le mot à souligner là n’est pas normale, mais amoureuse, car, pour des raisons inhérentes à sa structure, la perversion, c’est la sexualité sans amour.

(Joyce McDougall dans : Créativité et déviation sexuelle)  

Je vous laisse méditer pendant que je me vernis mes ongles ! Pour vous détendre un peu de sagesse féminine de l'époque!




Maîtresse isabelle