(Petit interlude en
attendant la suite de la remise dans le droit chemin)
J'adore les activités culturelles. Au
grand chagrin de mon Édouard qui préférerait passer le dimanche
après-midi avec moi en tête-à-tête dans un café devant un bon
gâteau. Voila qui n'est pas inconciliable. D'abord la culture et
après les joies de la gourmandise. De plus cela permet de de passer
en revue ce que l'on vient de visiter. Un musée en l’occurrence,
la semaine dernière. Il y avait une salle dédiée à l'art de
l'ancienne Grèce et je suis restée longuement devant une statue
représentant Hercule. J'aime beaucoup la nudité masculine
décomplexée et je fus subjuguée par le charme de ce corps musclée.
Il n'y avait personne à part Édouard et je n'ai pu m’empêcher de
passer ma main sur le marbre lisse. La sensation, malgré le froid,
fut fort agréable et me laissa songeuse.
J'ai
imaginé aussitôt mon Hercule à moi, le dimanche matin sortant tout
nu de la salle de bain, en m'exposant fièrement son corps et son jeu
de muscles avec - en prenant exemple sur la statue - une virilité
qui se fait discrète.
Comme signe ostensible d'un garçons
bien éduqué qui ne se permet pas d'afficher devant une dame une
attitude de provocation sexuelle sans autorisation. Hélas, on s'en
doute que c'est plutôt le contraire. J'ai affaire à un mâle au
sommet de sa forme qui ne pense qu'à son profiter au maximum du jour
de seigneur. C'est un spectacle affligeant qui me rappelle en quelque
sorte le cliché du monsieur qui essaye de choquer les dames en
ouvrant son imper devant elles. Grâce à la statue d'Hercule j'ai eu
une vraie révélation :
J'aurais
très envie qu’Édouard me fasse le beau dans son plus simple
appareil avec une option tout petit zizi.
Ne déduisons pas que je n'aime pas ses
moments de grandeur masculine quand il s'agit de retrouvailles
amoureuses. Et à ce niveau je n'ai pas à me plaindre de la dotation
en action de mon chéri. Mais hors de ce contexte, je suis plutôt
séduite par ce qu'il affiche en sortant d'une douche froide. En fait
il finit toujours de cette façon pour se tonifier son corps. Et
pendant l'espace de quelques minutes, on dirait vraiment Hercule. Un
zizi réduit au stricte minimum, ferme à souhait que l'on dirait
presque un cornichon prêt à croquer. L'état qui le gêne beaucoup
et qu'il essaye de me cacher par la serviette.
Ce jour-là, au musée, je l'ai imaginé
en train de passer l'aspirateur tout nu devant moi. Au lieu de ce
gros truc qui pendouille entre ses jambes et qui grossit à vu d’œil
dès que je lui applique la moindre tape sur le derrière, il
affichait une attitude de grand garçon très sage. Puis j'ai pensé
à une longue séance de gym pour lui. Suant à grosse goûtes
gagnant durement cet effet de corps huilé qui lui va si bien.
Tu penses à
quoi, Marie-Hélène ?
Je
trouve qu'un tout petit zizi comme Hercule t'irait très bien
pour faire le ménage demain, Édouard. Tu seras moins excité et
plus concentré sur ton travail !
Édouard a marqué un arrêt net.
T'es sérieuse
là, Marie-Hélène ?
Bien
sur mon chéri ! Fais moi confiance. Demain tu afficheras une
allure de garçon très sage.
A suivre