vendredi 29 avril 2016

La sortie du bain de mon Hercule 2

Non, il ne se vante jamais de notre rituel du dimanche

Je lui donne rendez-vous dans la salle de bain très tôt le matin pour une longue séance d’hygiène intime. Certains grands garçons comme mon Édouard deviennent intenables quand la nature leur impose sa loi. La galanterie et les bonnes manières passent au deuxième plan sans parler de la concentration pour les études. Alors pour le remettre sur de bons rails, nous évacuons son trop plein de virilité. Au fil du temps j'ai pu constater que le bienfait de ce traitement est prolongé en investissant la zone sensible dans un sens large. Depuis je commence toujours par l'orifice du derrière. C'est de ce côté là que coincent pas mal de messieurs. Édouard n'en fait pas exception. Visiblement l'érotisation rectale lui pose un problème de taille, car il l'a jugé contraire à ses aspirations viriles. Il en va de soi que je ne me laisse pas influencer par ses réticences métaphysiques.

Arrête de faire la sainte ni-touche Édouard, c'est par là que passe d'abord une bonne éducation.

Car comme bien connu, une arrière porte répond favorablement à l'éducation. Pour les enfants l'enjeu c'est la propreté, pour les grands la sensualité. Je veux mon chéri attentif à mes attouchements et frissonnant à l'idée de devoir me présenter sa face cachée du mâle. Et frissonnant, il l'est. C'est le moins que l'on puisse dire quand il se présente devant moi en position d'autruche pour son soin rectal. Nous en sommes d'ailleurs parfaitement équipés. Je dispose même d'un appareil de massage qui convient particulièrement à stimuler les centres nerveux si nombreux en cette zone. Sans oublier des lubrifiants agréablement parfumés.

Il n'y a pas mieux pour transformer un vulgaire trou du c... en lieu de rencontre conviviale ! Rien ne vaut un sphincter masculin qui sent bon la rose.

Nous aimons (enfin moi j'aime...) les bouchons médicaux de taille progressive qui permettent de travailler l’augmentation de la souplesse sphinctérienne. Édouard s'est montré doué et je vois l'ambition dans ses yeux quand j’équipe son tabouret d’entraînement pour un nouveau défi de plénitude.

Sur ton trône, Édouard. Montre-moi de ce que tu es capable !

C'est toujours un grand moment pour moi de le voir s'appliquer avec ardeur. Cette pratique a stimulé son goût de défi et cela se voit dans son travail. Depuis il ne manque plus jamais de dynamisme. Je vois sa concentration et sa maîtrise de soi pour réussir cette délicate mission. La tête toute rouge et les muscles tendues, je ne saurais dire s'il s'agit d'un effet de pudeur ou d'effort fourni quand il s'empale sur le phallus qui l'attend. J'entends aussi ses soupirs pour s'encourager. Enfin, il y a aussi beaucoup de cinéma de sa part, car nous restons dans les dimensions raisonnables. Je ne lui demande pas plus que ce qu'il me propose à moi, si j'ose dire. Passons. Une fois solidement installé à sa place, arrive l'instant que j'apprécie le plus. Virilement il écarte ses jambes pour me donner libre vue sur une superbe érection.

A suivre...

jeudi 21 avril 2016

La sortie du bain de mon Hercule 1

(Petit interlude en attendant la suite de la remise dans le droit chemin)

J'adore les activités culturelles. Au grand chagrin de mon Édouard qui préférerait passer le dimanche après-midi avec moi en tête-à-tête dans un café devant un bon gâteau. Voila qui n'est pas inconciliable. D'abord la culture et après les joies de la gourmandise. De plus cela permet de de passer en revue ce que l'on vient de visiter. Un musée en l’occurrence, la semaine dernière. Il y avait une salle dédiée à l'art de l'ancienne Grèce et je suis restée longuement devant une statue représentant Hercule. J'aime beaucoup la nudité masculine décomplexée et je fus subjuguée par le charme de ce corps musclée. Il n'y avait personne à part Édouard et je n'ai pu m’empêcher de passer ma main sur le marbre lisse. La sensation, malgré le froid, fut fort agréable et me laissa songeuse.

J'ai imaginé aussitôt mon Hercule à moi, le dimanche matin sortant tout nu de la salle de bain, en m'exposant fièrement son corps et son jeu de muscles avec - en prenant exemple sur la statue - une virilité qui se fait discrète.

Comme signe ostensible d'un garçons bien éduqué qui ne se permet pas d'afficher devant une dame une attitude de provocation sexuelle sans autorisation. Hélas, on s'en doute que c'est plutôt le contraire. J'ai affaire à un mâle au sommet de sa forme qui ne pense qu'à son profiter au maximum du jour de seigneur. C'est un spectacle affligeant qui me rappelle en quelque sorte le cliché du monsieur qui essaye de choquer les dames en ouvrant son imper devant elles. Grâce à la statue d'Hercule j'ai eu une vraie révélation :

J'aurais très envie qu’Édouard me fasse le beau dans son plus simple appareil avec une option tout petit zizi.

Ne déduisons pas que je n'aime pas ses moments de grandeur masculine quand il s'agit de retrouvailles amoureuses. Et à ce niveau je n'ai pas à me plaindre de la dotation en action de mon chéri. Mais hors de ce contexte, je suis plutôt séduite par ce qu'il affiche en sortant d'une douche froide. En fait il finit toujours de cette façon pour se tonifier son corps. Et pendant l'espace de quelques minutes, on dirait vraiment Hercule. Un zizi réduit au stricte minimum, ferme à souhait que l'on dirait presque un cornichon prêt à croquer. L'état qui le gêne beaucoup et qu'il essaye de me cacher par la serviette.

Ce jour-là, au musée, je l'ai imaginé en train de passer l'aspirateur tout nu devant moi. Au lieu de ce gros truc qui pendouille entre ses jambes et qui grossit à vu d’œil dès que je lui applique la moindre tape sur le derrière, il affichait une attitude de grand garçon très sage. Puis j'ai pensé à une longue séance de gym pour lui. Suant à grosse goûtes gagnant durement cet effet de corps huilé qui lui va si bien.

Tu penses à quoi, Marie-Hélène ?

Je trouve qu'un tout petit zizi comme Hercule t'irait très bien pour faire le ménage demain, Édouard. Tu seras moins excité et plus concentré sur ton travail !

Édouard a marqué un arrêt net.

T'es sérieuse là, Marie-Hélène ?

Bien sur mon chéri ! Fais moi confiance. Demain tu afficheras une allure de garçon très sage.

A suivre

jeudi 14 avril 2016

Remise dans le droit chemin 13 (petite fiction)

Grâce à la méthode traditionnelle, je réussis de mieux en mieux de faire bûcher mon Édouard ses cours. Je prend grand plaisir pour surveiller ses études et je me montre avec lui d'une sévérité exemplaire. Non seulement il a droit à de mémorables fessées quand il essaye de se faufiler, mais en plus il observera pendant le reste de la semaine une chasteté conjugale qui était prévu au début à sens unique. Mais très vite pour le soutenir moralement j'ai renoncé pour ma part aussi aux satisfactions classiques. Il était donc convenu sur son initiative qu'il me bichonnera désormais le soir l'entrée de secours avec … sa langue.

Il est très à l'aise dans son rôle de « lèche-cul » comme il aime dire lui-même.

Il est devenu redoutable avec sa langue. Puis pour ma part je trouve délassant le soir en rentrant à la maison après une longue journée de travail de pourvoir compté sur un partenaire au service de mon plaisir. Pendant que je lui raconte ma journée, je le sens compatissant au travers des sensations qu'il me procure. Je le trouve attentif et motivé. Je suis particulièrement comblée par l'ambition d’Édouard, bien que privé de sodomie finale, de me prouver sa vocation d'un vrai « lèche-cul ». Il voue un culte sans pareil à mon orifice du derrière, ce qui pointe vers sa disposition vicieuse. Il sait très bien que ses coups de langue bien placés calment ma nervosité et par conséquent le risque pour lui que je me montre trop pointilleuse quand je contrôle son travail. D'ailleurs nous avons trouvé un endroit discret pour suspendre notre cravache. J'aime qu’Édouard sache à tout moment ce qui pend aux nez d'un procrastinateur.

Notons bien que nos séances punitives restent sans rapport avec nos habitudes de fessée plutôt récréative du samedi. Édouard aime beaucoup débuter le week-end avec ses fesses toutes rouges. Il m'a fait remarquer que l'éducation très stricte qu'il reçoit pendant la semaine devrait se compléter par une belle séance de dressage. Notion qui reste encore un peu vague pour moi, mais je considère que s'il montre bonne volonté pour travailler, rien ne s'oppose à une petite séance de gâterie selon ses souhaits. Toutefois j'attends d'abord des résultats. Je sens que l'idée le motive fortement. Ajoutons qu'il n'y a pas de sanction chasteté le week-end.

Par contre quand quand je viens de punir Édouard pour de bon en semaine, pour éviter un « tapage nocturne », je lui impose de s'occuper en cavalier seul des effets secondaires de sa punition.

Pour ce je lui donne rendez-vous au coin du branleur comme j'ai surnommé cette partie du salon.

D'abord pour refroidir ses fesses, puis pour calmer ses ardeurs. Il ne fait pas le fier quand il y va : Nu comme un ver de terre, les fesses toutes rouges et muni d'un préservatif. Habituellement je le laisse seul quand il se soulage en lui passant la consigne :

Je reviens dans un quart d'heure. Je compte sur toi pour te retrouver complètement détendu !

Veut dire avec une option petit zizi, ainsi que la preuve de son action par le biais du préservatif. Après une telle séance, le soir, il ne sort plus. Il a trop mal aux fesses. Il ne se sent pas de rester assis à une table bistro avec ses copains pour prendre des pots pendant de longues heures. Puis sachant très bien que sans travail pas de récompense charnelle en couple, il préfère se consacrer au plus vite à ses études.

Jugeant ses promesses de chasteté encore peu fiables et comprenant les exigences de la nature quand il s'agit d'une semaine punitive, je préfère qu'il s'adonne de manière journalière à des séances de détente sous mon contrôle. Au lieu d'une gâterie sucrée (qui est réserve aux garçons vaillants), il trouve à la fin du souper un préservatif dans son assiette. Toutefois je suis de bonne volonté pour récompenser ses efforts. Je note soigneusement ses progrès et quand il atteint un quota que je juge adéquat pour réussir ses études, nous reprenons notre vie sexuelle de couple comme avant. A lui de choisir :

Le coin du branleur ou la place du fiancé viril qui met sa dame au pli par son savoir faire !

A suivre...

Menu « Remise dans le droit chemin »






Épisode 6 Une jolie cravache


Épisode 8 Fessée et sodomie




jeudi 7 avril 2016

Remise dans le droit chemin 12 (petite fiction)

Édouard se souviendra pendant longtemps de sa dernière évaluation à la fac. Après avoir soigneusement étudié les résultats, je lui ai demandé de se déshabiller et de chercher notre cravache. Il m'a regarde avec de grands yeux se doutant bien ce qui allait lui arriver.

Il a rougi comme jamais je l'ai vu rougir avant.

Sans oublier de s’exécuter sagement. Ce fut un grand moment quand il m'a tendu la cravache. L'importance de cet acte hautement symbolique fut soulignée par une virilité au garde à vous. Je n'ai pu pas m'empêcher d'un sourire de satisfaction de plus radieux. J'avais conquis un allié vigoureux et de (belle) taille, prêt à se lever pour me soutenir quand il le faut. Édouard aussi avait bien cerné les caractère crucial de la situation. Il n'était plus question d'un simple jeu érotique, mais de se plier à une éducation qui allait être de plus stricte. Il ne me restait que cueillir les fruits d'un préparatif de longue haleine.

Je t'ai prévenu, Édouard, que j'attends de toi un travail sérieux, digne d'un adulte. Visiblement tu n'as pas réussi à atteindre tes objectifs.

Devant son éloquent silence, ce soir-là que je lui ai imposé mon premier « désormais » !

Désormais je ne m’adresserai plus à ta bonne volonté, mais à tes fesses qui devront répondre de ta moindre défaillance.

Ce fut sa première fessée purement disciplinaire, une de celles qui comptent vraiment dans une vie. Je l'ai corrigé sans abus de façon bienveillante, en lui parlant calmement de se réveiller enfin, de mettre de côté ses élans puérils et d'adopter un comportement d'un homme sur le point de fonder une famille. Mon sermon n'a pas manqué son effet et mon Édouard n'a pas été fier de lui quand en plus il a dû se mettre au coin du salon pour me présenter pendant une demi heurs ses fesses rouges.

Comme je sais par une confidence sur l'oreiller, il a trouvé de plus justifiée ma réaction à ses échecs. Je suis tombée en plein mille dans ses fantaisies d'ado quand il se languissait...

...d'une intense relation éducative avec une dame aussi décidée et sexy dans ses allures que toi Marie-Hélène !

Ah comme il sait me parler ce cher garçon. Seulement ses rêveries de jadis - riches en corrections - arrêtèrent à la porte de la chambre. Tandis que maintenant après une sévère remise en question mon Édouard se trouve au lit avec moi affichant une insolente érection qui l’empêche de dormir. Et à moi aussi par la même occasion. Il en va de soi que quand il y a punition je ne souhaite pas le gratifier d'une suite érotique par mes soins. Sinon comment voulez-vous qu'il trouve des repères ? Alors que faire ?

A suivre


Menu « Remise dans le droit chemin »






Épisode 6 Une jolie cravache


Épisode 8 Fessée et sodomie



mercredi 30 mars 2016

Remise dans le droit chemin 11 (petite fiction)

En gardant le suspense sur le jour exact de sa confession, Édouard commence à préserver ses énergies.

Au lieu de céder au plaisir facile, il apprend la patience dans l'attente d'un bien mieux. Le bienfait se voit et se sent littéralement quand il se déshabille pour mettre sa jouissance entre mes mains. Mon gentil Édouard en en train de s'endurcir. C'est un début encourageant sur le chemin de la maîtrise de ses pulsions. L'abstinence volontaire a pour effet qu'il se réveille le matin presque systématiquement avec une belle érection que je ne cesse de complimenter.

Au fil du temps je me suis rendue compte qu'il à une disposition à la mauvaise conscience qui se manifeste par des « omissions » dans ses confidences.

Depuis il m'est facile de cerner quand il faut insister. Je suis tenace et je prend le temps pour qu’Édouard sorte vraiment soulagé de sa confession. J'ai appris ainsi que ces actes de masturbation sauvage le travaillent beaucoup. Dans ses rêveries il se voit m'impressionner par une chasteté exemplaire hors nos têtes-à-tête en amoureux. Fort heureusement, car je trouve contraire à mon image de la virilité un homme qui se cache pour prendre du bon temps. Je considère cet acte en quelque sorte comme une trahison en couple. Malgré une nette amélioration, il lui arrive de se montrer défaillant. Nous avons évoqué de différentes stratégies pour y remédier, allant d'un recours aux châtiments corporels traditionnels pour grands garçons nerveux à l'acquisition d'un dispositif qui empêche toute manipulation. Pour l'emploi de ces derniers, malgré leur aspect élégant et discret, je ne puis m’empêcher d'y voir une solution de facilité. Sans doute utiles pour les situations ponctuelles ou pour une mise en place plus rapide de nouvelles habitudes, je songe encore sur leur emploi. Laissant mon Édouard dans une frissonnante incertitude qui semble beaucoup l'inspirer. Il m'en parle souvent sur l'oreiller. Je crois que l'idée de porter ce genre de dispositif le sécurise.

Mais rien ne vaut à mes yeux les méthodes qui demandent effort et sueur comme un rigoureux entraînement de la volonté sans recours aux artifices. Pour un résultat durable, mieux vaut essayer de comprendre d'abord les situations de dérapage pour pourvoir ensuite plus facilement y remédier.

J'ai trouvé que la frénésie masturbatoire de mon financé se déclenche à l’évocation de certains fantasmes qu'il cultive dans son jardin secret.

Il suffisait alors de couper l'herbe sous le pied. Par exemple depuis que je porte des bas, Édouard semble libéré d'une de ses tentations majeures. Au lieu de se cacher au petit coin en prétextant une constipation passagère, il rode à proximité de moi pour se rincer l’œil. Cela prend forme d'un agréable jeu de séduction. Je m'amuse à croiser mes jambes de manière provocante ou de me pencher bien en avant au lieu de m’accroupir quand je cherche quelque chose dans un tiroir de plus bas. Stratégie qui paye, car le soir je retrouve mon Édouard en super forme. Je me suis également rendue compte à quel point il est utile de caser le samedi après-midi mes achats de lingerie fine ou tout simplement de mes bas. Il y a l'effet de carotte et sans le moindre scrupule il fait défaut de compagnie à ses amis de fac.

Puis le samedi est devenu aussi le jour de sa fessée hebdomadaire. Édouard y tient beaucoup, trouvant fort structurant cet événement. Depuis peu sa confession ne porte plus uniquement sur ses fantasmes et activités de vilaine main, mais nous passons aussi en revue ses élans en vu d'une carrière professionnelle. Et à ce niveau le bilan reste hélas encore décevant.

J'ai commencé donc de lui faire prendre conscience que la fessée peut aussi s'utiliser pour canaliser ses ambitions sociales dans la bonne direction.

A suivre

Menu « Remise dans le droit chemin »






Épisode 6 Une jolie cravache


Épisode 8 Fessée et sodomie


mercredi 23 mars 2016

Remise dans le droit chemin 10 (petite fiction)

Ne traîne pas trop aujourd'hui avec tes copains, mon chéri. J'aimerais que tu te confesses ce soir !

C'est un argument qui fait mouche. J'ai compris l’appât que présentent pour Édouard nos petites séances très intimes. Dans l'espace de quelques semaines, j'ai donc appris enfin comment m'assurer de sa ponctualité. C'est un gros pas en avant. Je le laisse choisir librement le sujet et je me contente essentiellement de l'écouter. Sans jamais le gronder. Il m'importe beaucoup qu'il ne se sente pas jugé quand il me parle. Son adolescence est un sujet intarissable. Le plus souvent cela tourne autour de son manque éprouvé d'une main ferme pour le garder sur la bonne route. Situation qui a envahi sa libido et qui par l'impossibilité de satisfaction l'a embarqué dans des rêveries de plus en plus extravagantes où apparaissent donc ces fameuses dominatrices de ses lectures inspirantes.

Pour ses envie disciplinaires, il a essayé pendant longtemps de se mentir à lui-même. Ainsi s'est créé un conflit entre son monde intérieur et le monde extérieur avec comme symptôme des comportement les plus chaotiques commençant par un refus de toute autorité et de toute contrainte. Avec un très mauvais résultat concernant la préparation de sa carrière professionnelle. Pour redorer son blason, en cédant à l’appel de sa fierté, il avait inventé secrètement des histoires rocambolesques dans lequel le héros tombe dans les mains d'une dame décidée qui lui demande de grandes épreuves. Certes c'est revalorisant, mais sans la moindre conséquence sur le cours de sa vie réelle. Évidement au lieu de sauver le monde, il est nettement moins glorieux d'accepter tout simplement comme lui suggère à juste titre sa libido de baisser son pantalon et son slip pour se faire rappeler copieusement à l'ordre de manière très traditionnelle. Enfin, il suffit parfois que l'idée se fasse petit à petit.

Heureusement nous avons mis en route notre rituel de la fessée du samedi, Marie-Hélène.

Il n'a pas manqué de m'exprimer sa gratitude. Il sait que je ne me moque pas de son désir. Bien au contraire ! Je lui permet de le transformer dans un événement conjugal. Je prends très au sérieux la partie qui m'est attribuée en le rappelant souvent pendant la semaine de bien surveiller son comportent. L’allusion qu'il va se prendre une sacrée déculottée le stimule instantanément. Pas encore dans le bon sens, car les choses bougent essentiellement sous son pantalon. Toutefois en verbalisant ses inhibitions, les bonnes habitudes commencent à s'installer. Je sens qu'il est en train de faire sien le réflexe de me tendre ses fesses nues à chaque fois que je lui demandera.

Ses confession établissent le lien entre mes désirs et les siens.

Pour délier efficacement sa langue il a besoin de se trouver dans une nudité intégrale tandis que moi je reste habillée... au début. Petit contraste qui ne manque pas de lui faire de l'effet. A moi aussi d'ailleurs. Le symbolisme de la nudité le sensibilise à mes attentes. Je souhaite qu'il s'ouvre à moi pour des confidences le plus intimes.

Mais quid pro quo au fer à mesure qu'il me dénude son âme, je lui dénude mon corps.

Le surprenant avec de jolis sous-vêtements, de nouvelles « coupes » de ma toison intime et des points de vue de plus insolentes de mon anatomie. Par contre pour que j'enlève mes gants de velours, il faut vraiment qu'il arrive à m'étonner. Quoiqu'il en soit, gant ou pas, il apprécie beaucoup que je le masturbe pendant sa confession. Il se sent rassuré et entre de bonnes mains, si j'ose dire. Il est très friand de ce jeu en adoptant la devise d'un vrai scout. Toujours prêt quand je lui souffle un tendre:

Édouard j'aimerais te voir tout nu dans un petit quart d'heure.

A suivre...

dimanche 20 mars 2016

Se faire surprendre par la belle-mère




Fesser le monsieur avec un poireau, il fallait y penser !

L'inversion de la situation de la semaine dernière, cette fois-ci c'est la maman qui découvre les lubies fantasmatiques de son fils. Non, il n'est pas gentil de se moquer des fantasmes des autres, mais j'adore le côté hilarant de cette situation. La maman reste très à l'aise et montre bien que les parents aussi, contrairement à ce qu'imagine l'enfant ont une sexualité qui ne rentre pas forcement dans les normes. Seulement, le grand enfant, lui, se sent mal à l'aise que sa mère découvre son secret. Étant maman moi même, je dirais d'abord que je ne rentrerais pas chez mon enfant sans frapper à la porte, car je respecte sa pudeur. Par contre je verrais ses fantaisies émoustillantes plutôt comme une expression de son individualité et non pas comme une étrangeté  inquiétante. Voilà qui me fait dire que l'on connaît parfois mal ses parents.

Je profite pour mettre à jour mes liens permanents :
















mercredi 16 mars 2016

Remise dans le droit chemin 9 (petite fiction)


Plus tard, dans l'après-midi, je me suis trouvée toute seule devant le goûter. Édouard n'étais pas revenu de sa sieste. Pourtant je lui avait dressé une jolie table de circonstance. La cravache juste à côté de moi, pour souligner mon nouveau statut d'éducatrice. J'ai dû attendre longtemps avant de voir l'arriver. Il avait encore très mal aux fesses, ce qui me réconforta dans mon dosage. Mais surtout il me semblait très gêné par ce qui s'était passé. Je n'aurais jamais cru que dans un tel cas, il se cacherait au lit. C'était le fou-rire qui me guettait. Voila qui le déstabilisa encore plus. Je l'ai vu rougir quand son regard s'est posé sur notre cravache. J'ai essayé donc de le mettre à l'aise.

Il n'y a pas de honte de se prendre une bonne fessée de temps en temps, mon cher Édouard ! Tu en avait besoin depuis si longtemps. N'est-ce pas ?

Au fond de moi, je savais très bien que ce ne sont pas les bonnes paroles qui délient la langue d'un grand garçon qui porte un lourd secret. C'est le contact charnel qui lui procure un sentiment de sécurité, propice aux confidences. Je suis allée chercher un flacon de lotion apaisante et avec un petit geste je fit comprendre à Édouard de baisser son pantalon et son slip. Je fus touchée par sa rapidité de s’exécuter. On aurait dit un bon réflexe acquis. Ensuite il a dû se pencher sur la table et je me suis installée derrière lui sur ma chaise. Quelle vive couleur afficha son postérieur. La fraîcheur de la lotion lui procura un soulagement instantané, accompagné d'un long gémissement. J'ai commencé à lui masser doucement ses fesses, non pas sans m'amuser de l'aspect cocasse de la situation. L'action de ma main lui fit beaucoup d'effet et je me suis aperçu d'un subite retour de sa virilité. J'ai agrandi alors le champs de mon massage en invitant Édouard de se laisser aller... je veux dire verbalement.

Il a commencé à me parler de son adolescence. D'une voisine qui en rien ne correspondait à son idéal féminin. Sèche dans sa façon de parler, brune avec de longs cheveux toujours attachés, elle dégageait indéniablement un parfum de rigueur de vie. Il avait une vraie aversion contre cette dame.

Non, elle ne l'avait jamais fessée, ni même le menacé d'une fessée.

Il n'y avait absolument rien de personnel dans leur lien de voisinage qui aurait pu créer un sentiment érotique.

Néanmoins le soir venu il se sentait irrésistiblement attiré par elle.

Dans ses rêveries sous la couette, il imaginait qu'elle le tira par les oreilles dans son appartement parce qu'elle avait un mot à lui dire. C'est ainsi que j'ai appris que dans ses premières fantaisies voluptueuses il se voyait sur les genoux de cette dame se prenant une sacrée déculotte. Puis à chaque fois sa pulsion assouvie (par sa vilaine main, cela va de soi!), il se jura de ne plus jamais recommencer d'évoquer des telles histoires. D'oublier la voisine et son univers troublant se trouvant derrière sa porte. Il essaya de penser à autre chose le soir venu. Hélas avec peu de succès. Pendant ce temps dans la vie de tous les jours, il devint de plus en plus timide envers elle. Surtout quand il croisa cette dame, l'objet de ces convoitises inavouables. J'ai compris alors que mon Édouard pour s’épanouir n'avait nullement besoin d'une compagne aux allures de Cendrillon, mais partageait avec le père de cette dernière le goût pour les dames de caractère. Voila qui tombait bien au bien au point que j'étais disposée de lui pardonner de me parler d'une autre femme pendant que j'étais en train de le masser. Mais j'ai compris aussi qu'il avait besoin d'évacuer ses démons et je me suis chargée qu'il quittât le lieu de sa confession avec une option... petit zizi.

A suivre...

samedi 12 mars 2016

Quand les parents font de vilains jeux



Je doute un peu que j’arrive à la cheville de mes parents en matière de « ré-créativité». Sous prétexte de libération sexuelle, veut dire le détachement explicite de la sexualité plaisir de la sexualité procréative, beaucoup de choses ont été essayées. Alors avec mes fantasmes bon enfant je me sens toute petite.

S'il y a un psy dans la salle qu'il s'abstienne de rire.

Ce petit clip publicitaire pose la question du regard des enfants à l'âge adolescent sur leurs parents. Période qui cherche à séparer le vrai du faux, de comprendre qui sont les parents en réalité en dessous de leur apparence. Bien évidement dans ma propre réponse il y a peu de place pour la métaphysique. Je dirais alors qu'un homme et une femme se sont aimés (du moins physiquement) et ont eu ensemble un enfant : moi. C'est ainsi qu'ils sont devenu parents et plus particulièrement mes parents. En dessous de cette trivialité se cache tout même une compréhension qui va un peu plus loin que le bout de mon nez et que j'exprimerais ainsi :

Entre mes parents tout genre de réalisation de fantasme me semble non seulement possible, mais permis.

C'est moi qui leur permet, concernant leur image de mes parents. Pourquoi leur plaisir suivrait un fil que moi je souhaite qu'il suive. Et si je les découvrais dans une mise en scène quelque peu délirante, j'aurai certainement un sourire bienveillant en pensant : Tant mieux s'il s'éclatent encore. Seulement je ne suis pas une ado, mais une adulte.

Alors quelle réaction j'aurais eu ado en les découvrant comme le couple du clip ?

Un grand soulagement ! En pensant, si mes parents peuvent le faire, pas de raison pour moi de me priver. Mais au lieu de la consternation des jeunes du clip, j'aurais eu envie de rire pour ainsi exprimer mon propre malaise dans mon fantasme à cette époque.

Retenons : Nos parents sont ce qu'il sont, pas ce que nous imaginons.

Et idem pour toute autre personne. J'ai pu parler avec des personnes ayant des fantasmes les plus divers. Et leurs fantasmes ne se lisent ni sur leur visage, ni dans leur présentation. Seul moyen de les connaître: Savoir écouter. Mais aussi de savoir mettre à l'aise une personne. En fait, concernant notre sujet il s'agit chez certaines personnes d'un non-dit, veut dire quelque chose que la personne n'ose pas s'avouer à elle-même. Le contenu n'est pas inaccessible comme dans le refoulé, mais considéré subjectivement comme très gênant et est par conséquence censuré.

Le fait de pouvoir communiquer librement autour du sujet avec une autre personne peut avoir des conséquences bien positives. Aborder en douceur un sujet n'engage à rien. Ni même de s'impliquer personnellement. Parfois le sujet revient sur la table avec quelques jours, semaines, mois de décalage. Avec plus de détails, plus de couleurs, plus de personnalisation...

jeudi 10 mars 2016

Remise dans le droit chemin 8 (petite fiction)

Je ne manquerai pas de te punir sévèrement mon chéri !

Pendant qu’Édouard rangea les courses, je me suis mise à l'aise en gardant une tenue sexy de circonstance. Débarrassée de ma jupe de tailleur, je suis revenue dans la cuisine avec notre nouvelle cravache en main. Il n'échappa pas à mon futur mari que mon ticket de métro tondu très court, parfaitement en vu sous l'arc de mon porte-jarretelles, avait la même taille que l'embout de la cravache.

J'ai eu droit à un très beau compliment pour ma nouvelle élégance, mais je n'étais pas dupe. L'heure n'étais pas encore au toucher. Il fallait d'abord travailler les manières de mon grand garçon. Je l'invita donc de se déshabiller entièrement. Il fut un peu étonné, me faisant maladroitement la remarque que la fessée s'appliquait le pantalon et le slip autour des chevilles et non pas tout nu. J'ai compris aussitôt ses réticences. Il était plus pudique que que je ne l'avais imaginé.

Mon cher Édouard, avec moi la discipline passe avant ta pudeur !

J'ai pris beaucoup de plaisir à le regarder se déshabiller devant moi. Visiblement il n'était pas très à l'aise pour exposer sa virilité bien tendue.

C'est pour moi ou pour la cravache ?

Comprenant trop bien mon allusion, il rougit et essaya de se tirer honorablement de l'affaire, m'avouant d'être pris au dépourvu et conquis par mon absence de poils.

Ce n'est que pour grands garçons ayant reçu une excellente éducation !

Il a dû admettre que la bonne volonté ne lui manquait pas, mais pour l'instant il lui restait de l'effort à faire. En comptant sur ma persévérance, peut-être allions nous entamer ce chemin ensemble. Voila qui me fit plaisir d'entendre et ainsi nous entamions le chemin vers le salon où je fis pencher Édouard sur l’accoudoir de son fauteuil télé. J'ai utilisé la cravache avec prudence. Je ne souhaite pas faire souffrir l'homme que j'aime, mais il me semble utile que l'effet d'une bonne fessée se maintient pendant quelques heures au moins. Il a donc reçu une belle ration et en entendant ses soupir je sentais un dosage parfait. Je ne l'ai pas envoyé au coin comme je prévoyais le faire bientôt, ni ai-je ajouté ce jour-là d'autres punitions comme le ménage ou encore une mission délicate comme le cirage du parquet. Non, je l'ai invité de se mettre entre mes jambes pour me donner un aperçu de l’habileté de sa langue. Puis mine de rien je lui ai fait remarquer à quel point une barbe de trois jours est préjudiciable à une peau douce comme la mienne. Bref, il a du se lever pour se raser avant de continuer. Toutefois pour lui signaler clairement mon désapprobation pour ce faux pas, je lui ai tendu seulement mon derrière. Et là surprise. Je me suis faite cajoler avec ardeur et appétit. Puis au bout d'une longue préparation , je lui ai senti une âme de grand explorateur. Mon Christophe Colomb, à la recherche de voies nouvelles, s'est glissé en moi. Il a montré beaucoup d'intuition et douceur. C'est ainsi que j'ai découvert avec volupté qu'il existe des moyens naturels pour apaiser une dame en proie de nervosité chronique.

A suivre...